mardi 20 décembre 2016

Orgasme de rêve

Afficher l'image d'origineIl était plutôt costaud, un peu trapu en fait. Ce genre de type qui pourrait paraître enveloppé, mais qui n'est fait, en fait, que de muscle. Une corpulence dense. Massive. En même temps, ce n'était pas un géant, et je ne me sentais pas écrasé par lui, bien au contraire. Sa peau était de couleur crème, avec, si je me souviens bien, quelques taches de rousseur par-ci, par là. Il était imberbe. Il portait un boxer blanc.
Et je ne l'avais jamais vu auparavant.

Je ne sais pas comment cela s'est passé en fait, comment nous en sommes arrivés à nous retrouver à cet endroit. Il m'a entouré de ses bras, et sans que je ne m'en rende compte (et il faut vraiment être habile), il m'a pris doucement. Je l'ai senti en moi progressivement, puis violemment. Mais quand je dis violemment, ce n'est pas avec violence, c'est que la sensation était très forte, comme je n'ai jamais ressenti. Tout mon corps en tremblait de plaisir, de jouissance.

C'est à ce moment que devant un tel orgasme interne, je me suis réveillé.

Mon corps était entre deux eaux, plein de plaisir. Mon sexe, sec, était dur et me piquait.
La chambre était dans le noir, ma moitié dormait paisiblement.

Et je prenais conscience petit à petit que ce rêve d'orgasme interne, (qu'on appelle je pense prostatique), n'était pas qu'un rêve, qu'il était une réalité de mon corps.
C'est la première fois que ça m'arrive. J'espère pas la dernière.
C'est violemment agréable.

mercredi 14 décembre 2016

L'homme nu

Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi j'aime voir un homme nu, pourquoi le matin j'aimerais me réveiller en voyant un homme nu, de dos, qui regarderait au travers de la fenêtre, vers l'extérieur,  puis se tournerait vers moi, me regardant et me laissant découvrir son torse, ses jambes, son visage agrémenté de barbe naissante,  un homme avec qui j'aurais pu passer la nuit, voire plusieurs nuits, avec qui j'aurais pu passer un moment de vie....
Oui pourquoi ? Pourquoi le corps de l'homme nu, le corps masculin, me plaît autant, et m obséde aujourd hui avec tant d énergie. 

lundi 28 novembre 2016

Dans un train onirique

J'étais dans le train. A côté de moi, un homme plutôt bien fait, attirant. On est assis l'un à côté de l'autre.
Je dois au prochain arrêt changer de train. Enfin, pas si sûr. Il faudra que je demande au contrôleur.
Le train stoppe.
L'homme à coté de moi se lève, comme moi, va vers le contrôleur, comme moi, contrôleur qui se trouve sur le quai.
Nous descendons en même temps, posons la même question , pour remonter en vitesse dans le train, avant que les portes ne se ferment.

C'est là que je reconnais Dionysos, qui me reconnaît également. SA valise est maintenant ouverte, les fringues débordent. On rigole.

Je me réveille.
 Mais que viens-tu faire dans ce rêve si saugrenu, cher Dionysos? t'aurais pu au moins te mettre à poil, m'embrasser, comme cette autre fois , avec un troisième, qui m'avait provoquer un réveil plus qu'agréable?

lundi 21 novembre 2016

Dents

Mal de dents terrible.
Dentiste.
"Vous devez dormir en serrant les dents, non?  Vous êtes stressé de nature? vous faites des cauchemars? des soucis au boulot?  Faites attention quand même, certains arivent même à se casser les dents comme ça!"

C'est vrai que en ce moment il y a des tensions au boulot.
Mais quand même? ou est-ce ma face cachée qui s'exprime comme cela, au fond de la nuit, quand je me laisse aller à mes rêves, qui sont plutôt sympas et agréables? Mal de dents, mal d'amour? Mâle dedans?

En attendant (à tant dents), j'ai mal aux dents, et je déteste ça.


jeudi 17 novembre 2016

Cuisses d'airain (2/2)

C'est alors qu'il est arrivé, ce bel homme aux cuisses d'airains.

Il s'est infiltré légèrement entre nous, j'ai tout de suite senti un beau corps. Je l'ai laissé entrer entre nous. Et le jeune n'a pas bronché non plus. Je cherche les lèvres de ce nouveau, je découvre qu'il n'a pas de barbe. Et puis, je ne sais pas comment c'est arrivé ensuite, mais ce troisième se retrouve alors entre nous deux, comme pris en sandwich. J'étais derrière lui, debout,  je me frottais sur ses fesses, sur son dos, avec tout le loisir de caresser non seulement son dos  et ses cuisses mais également de prendre son sexe à pleine main, de caresser sa nuque, ses bras, tout en caressant également le corps du premier, du jeune au tatouage, avec qui nous échangions parfois des pelles,  au-dessus de l'épaule airain, bien qu'il soit plus grand que nous. Les mains du jeune se baladaient également sur mes fesses, sur mon dos. Je passais mon sexe dans la raie des fesses en airain. Je l'ai glissé également entre ses cuisses, sous son sexe, tout en passant alors mes mains devant lui, en ayant tout le loisir de caresser et son sexe, et le mien, et celui du jeune. La scène dure un bon moment, plus d'un quart d'heure, peut-être 20 minutes.  Mes mains passent de l'un à l'autre, d'un dos à un ventre, d'un sexe à un autre, j'avais des mains sur moi.  Nous formons un groupe de trois, dans la pénombre, dans ce couloir du labyrinthe, où apparemment personne n'apparaît. De temps en temps, je prenais appui avec mes pieds contre le mur du couloir. Je m'excitais alors contre son dos, contre ses fesses, le poussant parfois avec force, sans oser le pénétrer ou tenter de le pénétrer. Je n'avais pas de capote à proximité immédiate.  Et puis, je n'avais pas vraiment envie de ça.  Je transpire à grosses gouttes: il fait chaud bien que nous sommes nus. 

Au bout d'un moment,  j'ai envie de jouir sur ce corps. Je décide de me frotter encore plus, afin de faire venir l'excitation, elle arrive rapidement, je m'étale sur son dos. 
Pendant ce temps, un peu avant, le jeune avait décidé de s'éclipser, indiquant qu'il allait revenir. Effectivement, en sortant, je le verrai attendant sur un banc, à la sortie du labyrinthe. 
Néanmoins j'avais joui, et j'avais quelques scrupules par rapport au jeune au corps d'airain.  Je me disais qu'il devait avoir sa part de plaisir. Je l' astique je le branle, mais rien n'y fait. Apparemment, il aimerait que je le suce, et me le fais comprendre à trois reprises tentant de me faire abaisser la tête jusqu'à... mais vous savez que je ne suis pas fervent de ce genre de choses, depuis quelques temps, surtout avec un inconnu. Il semble un peu déçu, mais il prend son  mal en patience. Et puis finalement, vu son attitude, je me rends compte qu'il n'a pas forcément envie de venir comme ça, et qu'il semble vouloir arrêter. Alors, on prends cette attitude un peu curieuse de celui qui a-l'air-de-pas-y-toucher, plein d'innocence quasi enfantine! Apparemment, ca ne semble pas poser de soucis et on décide tacitement de sortir. 

C'est alors que je vois sa tête, à la lumière retrouvée. 
Effectivement je ne l'avais pas remarqué dans le hammam, ou dans le sauna: il est plutôt beau gosse, il doit avoir 25 ou 30 ans, un beau spécimen,et je me dis que ça fait longtemps que  je n'avais pas serré un homme si jeune dans mes bras. Quant au petit jeune, il semble attendre effectivement dehors. Il nous regarde, il  a une espèce d'air de chien battu un peu curieux. 
Je ne demande pas mon reste.  Il est très tard,  je vais prendre une douche, et  je quitte le sauna. 

Belle expérience, j'ai adoré ce moment! je n'ai qu'une envie: c'est de revenir, c'est de retourner au sauna pour retrouver cette atmosphère qui, ce soir-là, était particulièrement excitante, envoûtante, sensuelle, sexuelle, comme rarement je l'ai vu dans ce sauna qui est plutôt désert à chaque fois que je m'y rends. 
On verra si la prochaine fois sera aussi fructueuse!

lundi 14 novembre 2016

Cuisses d airain (1/2)

Ces cuisses étaient d' airain, solides comme de l'acier J'étais derrière lui, debout accolé à son dos, mes mains caressaient ses cuisses, elles découvraient son torse imberbe, dur et ferme.  D'airain également. 
Il devait être jeune, vu son corps, vu la fermeté de son corps. 
Je ne l'avais pourtant pas vu en arrivant dans le sauna,  je me demandais d'ailleurs qui il était exactement. J'avais pensé un moment que c'était ce beau barbu, que j'avais aperçu dans le hammam, qui avait un corps plutôt intéressant d'athlète très légèrement enrobé, mais à la silhouette massive et puissante.. Mais, dans le noir, je n'avais pas trouvé sa barbe: c'était donc un d'autre.
En fait, il était arrivé là, entre nous, presque par hasard. 

Après avoir déambulé pendant presque deux heures dans le sauna sans aucune rencontre, je m'étais aventuré dans le coin sombre du labyrinthe de la dark room. Je m'y aventure pourtant rarement. Je ne raffole pas de ces contacts à l'aveugle.  À l'entrée, il y avait un jeune, avec un tatouage, qui reniflait. Je m'étais posté devant un écran qui diffusait un de ces porno gay parfois intéressants, je lui lançais des regards non équivoques, mais il ne bougeait pas. Je me déplaçais dans une cabine avec vue sur l'écran tout en laissant la porte ouverte, pensant qu'il allait venir me rejoindre, vu mes regards insistants. Mais il ne venait pas. Je décidais alors de sortir: je me dirige vers lui, et c'est alors qu'il se rends également vers la dark room, se postant à à l'entrée.  Je m'approche alors de lui,  tends ma main ver la serviette qui entoure sa taille.  Il comprends tout de suite, fait de même. Il cherche ma bouche, et nous nous embrassons goulûment. Je le pousse légèrement dans un coin un peu plus un peu plus dans l'ombre. Je ne souhaitais pas être trop visible. Ma main se balade sur sa serviette. Son sexe est d'une mollesse extrême. Il est petit également. Mais j'étais tellement heureux de serrer ce corps d'homme dans mes bras. Je le pousse alors encore un peu plus dans un coin, dans le noir. 

C'est alors qu'il est arrivé, ce bel homme aux cuisses d'airains......

dimanche 13 novembre 2016

Léonard Cohen : my favorite

Une de mes chansons préférées de Léonard est bien celle-ci: I m your Man. J ai toujours eu l impression qu'il me parlait, qu' il était mon homme, et qu' il ne le disait qu' à moi.

Et je suis toujours prêt à le chanter à l'être dont je serais l'homme !