mercredi 1 février 2017

C'était chaud, aux Bains (3/3)

Je m'assois sur la banquette du haut, mes jambes pendantes.
La porte s'ouvre, et mon « copain » du hammam entre. Il s'assoit sur la banquette du bas, mes jambes pendant le long de son torse. De ses mains, il commence à me caresser le pied, remonte progressivement le long de ma jambe. Il m'embrasse le genou doucement, je dirais même tendrement. Incroyable. Il est très sensuel, et j'apprécie cette douceur. Petit à petit ses mains vont remonter sous ma serviette. Je caresse sa tête, l'embrasse doucement aussi, vient chercher ses lèvres pour m'y abreuver ? Il se lève, et se place entre mes jambes. C'est plus facile pour nous embrasser, doucement mais bientôt avec plus d'énergie et de passion. Il commence à me branler également, un peu trop violemment à mon goût. Il approche sa bouche de mon sexe de nouveau dur. Je le laisse faire quelques secondes, mais pas plus. Je ne veux plus ce type de caresse buccale depuis mes histoires de l'an dernier. Il comprends très bien apparemment et continue à s'amuser avec mon sexe, pendant qu'on se roule des pelles, que je lui caresse le dos. Mais il a chaud, il sort après m'avoir dit qu'il reviendra.
Moi aussi, j'ai chaud. Je ressors, refais mon tour sous les douches, jacuzzis, hammam toujours bien occupé. Le type qui me fixait a disparu. Il y a de beaux spécimens néanmoins.
Mais l'heure tourne. J'ai un train à prendre, je dois filer.
A mon grand regret.
Mais je pense que je reviendrais.
« Les Bains » à Lille, un sauna de ma top liste !

lundi 30 janvier 2017

C'était Chaud, aux Bains..(2/3)

Celui-ci est constitué de deux espaces également, un premier assez large, avec deux niveaux de banquettes (et la banquette supérieure est assez haute, tes jambes touchent tout juste le premier niveau quand tu y es assis), le second est plus restreint (il y a un type à moitié allongé qui occupe presque toute la place), le tout avec une luminosité assez faible. Et là aussi, il y a 4 ou 5 mecs, dont deux s'occupent bien l'un de l'autre. Un mec la quarantaine, plutôt bien fait, me fixe fortement, ne cachant pas son souhait. Mais pour l'instant, j'observe. Je verrais ensuite ce que je ferais. Et je continue à me délasser dans cette ambiance chaude et sèche.

Je ressors, continue mon tour, passe sous les douches, reviens au hammam.
Là, un type un peu costaud, collier de barbe peu fourni, s'assied à côté de moi. J'ai l'impression qu'il me regarde, mais avec cette foutue vapeur, pas trop possible d'en être certain. Je le fixe également. Au bout d'un moment, il prend l'initiative, sa main commençant à caresser ma jambe. Je le laisse faire, il se rapproche, mes mains viennent le caresser, nos visages s'approchent, on se roule une belle pelle, chose qu'il a l'air de vraiment apprécier. Nos mains courent le long de nos corps, viennent chercher le sexe en érection, titiller les tétons, mais ma bouche, ma langue restent sur ce visage qui en redemandent. En train de le branler doucement, je me rends compte qu'il m'accompagne avec sa main, quand je remarque que ce n'est pas sa main, mais celle d'un troisième, qui s'occupe de son affaire, ce troisième étant le type qui m'avait fixé dans le sauna. Et je découvre un quatrième en train de sucer le troisième ! Waouhh, ça y est, je fais partie de ces espèces de sculptures vivantes et humaines que j'avais aperçu dans le hammam du Sun à Paris ! Il n'y a pas à dire, j'ai vraiment franchi un cap avec les saunas ! Quand je pense qu'après ma première visite dans un sauna, je ne voulais plus en entendre parler!!Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais, ni «  Fontaine, je ne boirais pas de ton eau ! ».

Je dois dire que tout ça m'excite fortement, et j'ai du mal à me retenir. D'ailleurs, je me laisse totalement aller, et viens jouir sur le bras de mon barbu. Je ne sais pas s'il s'en rends compte d'ailleurs, tant nous sommes tous humides, chauds, excités. Cela doit faire un petit quart d'heure que l'on transpire ainsi dans la vapeur. Se rendant compte de mon relâchement, il sort, me jetant un regard que je devine satisfait, et laisse les deux autres continuer leur travail, que je finis d'observer également.

En sortant, je le croise en allant aux douches. Il me donne une tape amicale sur le ventre, avec un grand sourire. Sympa le mec.
Après ma douche, je me prélasse dans un des jacuzzis, plutôt agréable. Les mecs dedans sont calmes, cherchant aussi la relaxation.
Je retourne ensuite vers le sauna sec.

vendredi 27 janvier 2017

C'était chaud, aux Bains (1/3)

C'était chaud, dans tous les sens du terme (Therme..hahaha).
Il faisait très, très froid à cette époque de l'hiver et les chaussées de Lille étaient glissantes de verglas. Un temps idéal pour se réchauffer dans un sauna.
J'avais choisi sur Internet celui qui avait le plus d'étoiles, le plus de commentaires élogieux.
Je n'ai pas été déçu.

« Les Bains »est un grand espace sur plusieurs niveaux. J'ai rapidement visité pour savoir où je mettais les pieds, mais je ne fis qu'une visite éclair des seconds et troisième niveaux, réservés aux cabines, qui semblaient vides d'ailleurs, ainsi que de la terrasse, non accessible pour cause de froid, mais qui doit être sympa lors d'un rayon de soleil. Le sous-sol m'a semblé intéressant, espèce de labyrinthe dans la pénombre, où quelques couples baisaient joyeusement (plutôt âgés apparemment d'ailleurs), et où quelques mains se baladaient sans vergogne.

Mais c'est le premier niveau, celui du rez-de-chaussée qui était le plus intéressant. Là se trouvent le sauna, le hammam, deux jacuzzis plus un petit bassin d'eau profonde, les douches communes, des sièges ou petits canapés en osier où se prélasser. Le tout dans une ambiance feutrée, avec une lumière diffuse, pas du tout éclatante, créant une semi-pénombre, tout à fait suffisante pour voir à qui on a affaire, mais pas du tout agressive, et plutôt propice aux rapprochements.

Je file d'abord sous les douches, en enfilade le long d'un mur, délimitées de l'espace jacuzzi par une paroi carrelée. Espace plutôt ouvert, des jets chauds qui me font du bien. Et au passage, des regards vers quelques objets intéressants.
Je file vers le hammam dont la porte est à quelques mètres. Là, c'est le brouillard total : une brume chaude et assez épaisse envahit un premier espace de 2 à 3 mètres sur 3, bordé d'une petite banquette. Peu d'éclairage, c'est presque la pénombre. Là, c'est presque le métro aux heures de pointes : il y a une dizaine de mecs, qui se pressent vers l'arrière-salle, celle-ci totalement dans la pénombre, d'où s'échappent des râles, des soupirs, des bruits de succion, des gémissements de plaisir. Cette seconde pièce est encore plus remplie. Un mur à mi hauteur se trouve à son entrée, permettant d'y prendre appui, de se reposer(sic!), d’offrir son cul à qui veut . Car c'est un peu ce qu'il semble se passer dans cette obscurité. Courageux, mais pas téméraire, votre serviteur restera dans la première pièce, et ne jettera qu'un œil furtif dans cette antre. Ce que j'entends suffit en tous les cas à mon sexe pour entrer en mode érection ! Je m'assied sur la banquette et observe : un mec , plutôt âgé encore, en encule un autre ; deux mecs plus jeunes, la trentaine, s'embrassent goulument, se caressant également ; un autre se fait sucer ; deux autres observent comme moi. De temps en temps, l'un vient déclencher la douche.

Une fois réchauffé, je décide de continuer mon exploration, et me dirige vers le sauna sec.

lundi 23 janvier 2017

En 2017, ralentissons!

Beaucoup de retard, ces temps-ci.
Comme d'habitude, plein de choses à faire, du boulot, des amis, des activités diverses et variées, accaparantes, m'obligeant à délaisser le blog.

Même pas eu le temps de satisfaire à la belle tradition des vœux.

En fait, je vais être égoïste, et vous souhaiter ce que je me souhaite à moi-même:
Ralentir! en faire moins, mais mieux! 
et comme le monde va mal, s'occuper de moi et de mon entourage, puis du monde, dans la mesure de mes moyens. Ca fait un peu repli sur soi , tout ça, mais mon entourage est large aussi.
Et puis, on peut aussi agir en dehors des sentiers battus, ou institutionnels, et retrouver le contact premier, la relation à l'autre, réelle, et non virtuelle.
Même si l'invention du blog permet aussi des relations réelles, qu'on aurait jamais trouvé sans cet outil.
Ah , que la période est paradoxale!

Alors ralentissons bien pour avoir mieux le temps de s'apprécier les uns les autres!!

mardi 20 décembre 2016

Orgasme de rêve

Afficher l'image d'origineIl était plutôt costaud, un peu trapu en fait. Ce genre de type qui pourrait paraître enveloppé, mais qui n'est fait, en fait, que de muscle. Une corpulence dense. Massive. En même temps, ce n'était pas un géant, et je ne me sentais pas écrasé par lui, bien au contraire. Sa peau était de couleur crème, avec, si je me souviens bien, quelques taches de rousseur par-ci, par là. Il était imberbe. Il portait un boxer blanc.
Et je ne l'avais jamais vu auparavant.

Je ne sais pas comment cela s'est passé en fait, comment nous en sommes arrivés à nous retrouver à cet endroit. Il m'a entouré de ses bras, et sans que je ne m'en rende compte (et il faut vraiment être habile), il m'a pris doucement. Je l'ai senti en moi progressivement, puis violemment. Mais quand je dis violemment, ce n'est pas avec violence, c'est que la sensation était très forte, comme je n'ai jamais ressenti. Tout mon corps en tremblait de plaisir, de jouissance.

C'est à ce moment que devant un tel orgasme interne, je me suis réveillé.

Mon corps était entre deux eaux, plein de plaisir. Mon sexe, sec, était dur et me piquait.
La chambre était dans le noir, ma moitié dormait paisiblement.

Et je prenais conscience petit à petit que ce rêve d'orgasme interne, (qu'on appelle je pense prostatique), n'était pas qu'un rêve, qu'il était une réalité de mon corps.
C'est la première fois que ça m'arrive. J'espère pas la dernière.
C'est violemment agréable.

mercredi 14 décembre 2016

L'homme nu

Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi j'aime voir un homme nu, pourquoi le matin j'aimerais me réveiller en voyant un homme nu, de dos, qui regarderait au travers de la fenêtre, vers l'extérieur,  puis se tournerait vers moi, me regardant et me laissant découvrir son torse, ses jambes, son visage agrémenté de barbe naissante,  un homme avec qui j'aurais pu passer la nuit, voire plusieurs nuits, avec qui j'aurais pu passer un moment de vie....
Oui pourquoi ? Pourquoi le corps de l'homme nu, le corps masculin, me plaît autant, et m obséde aujourd hui avec tant d énergie. 

lundi 28 novembre 2016

Dans un train onirique

J'étais dans le train. A côté de moi, un homme plutôt bien fait, attirant. On est assis l'un à côté de l'autre.
Je dois au prochain arrêt changer de train. Enfin, pas si sûr. Il faudra que je demande au contrôleur.
Le train stoppe.
L'homme à coté de moi se lève, comme moi, va vers le contrôleur, comme moi, contrôleur qui se trouve sur le quai.
Nous descendons en même temps, posons la même question , pour remonter en vitesse dans le train, avant que les portes ne se ferment.

C'est là que je reconnais Dionysos, qui me reconnaît également. SA valise est maintenant ouverte, les fringues débordent. On rigole.

Je me réveille.
 Mais que viens-tu faire dans ce rêve si saugrenu, cher Dionysos? t'aurais pu au moins te mettre à poil, m'embrasser, comme cette autre fois , avec un troisième, qui m'avait provoquer un réveil plus qu'agréable?