jeudi 14 février 2019

baisers de sauvage!


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C’est peut-être une des rares fois où on m’a dit que j’étais un sauvage.
Un comportement de sauvage plutôt.
Et cette rencontre m’a fait me poser plein de questions sur mon comportement sexuel.

J’étais en déplacement pour le boulot. Deux jours assez intenses, qui ne permettaient vraiment pas d’aller vaquer aux plaisirs des sens. Je m’étais levé à 4 heures du mat pour prendre un train tôt, avec manque de sommeil évident, puis des réunions de boulot difficiles, suivi d’un dîner auquel je ne pouvais échapper (c’est toujours dans ces moments là qu’on fait avancer ces projets), avec perspective d’un lendemain tout aussi compliqué. J’étais finalement content qu’un de mes lecteurs présent sur cette ville n’était pas dispo, je pourrais me coucher tôt (même si j’aurais bien aimé le voir) !

Le dîner s’est finalement fini assez tôt, vers 22h. J’étais de nouveau dans mon hôtel vers 22H30. C’était pas trop tard, j’ouvrais donc l’application de rencontres, plus par curiosité, mais aussi avec espoir caché, bien que irréaliste de rencontres furtives. Cette application, celle qui commence par un G , que pourtant je ne voulais plus ouvrir, car ayant été peu regardant sur la confidentialité de certains profils.
Mais bon, quand l’envie de l’homme te prends, tu en fais des conneries…

Il y avait pas mal de « choix », des discussions entamées, prometteuses, puis qui n’aboutissent à rien, avec un interlocuteur qui disparaît en quelques secondes sans comprendre pourquoi...des profils intéressants qui ne répondent pas...des photos qui t’émoustillent...le lot de ce genre d’appli où tu te demandes pourquoi tu perds encore du temps à te balader là-dessus…

Le joli profil qui ne répondait pas se mit à me parler. Journée fatigante pour lui (comme pour moi), il ne s’était pas jeté sur son appli comme un furieux, mais l’avait laissé ouverte pendant qu’il se douchait, j’imagine, mangeait un bout, relaxait après sa dure journée. Il n’avait pas envie de grand-chose, sinon d’un moment sympa, sensuel, un bon « hug » (il est américain) avant de se coucher. Il a sommeil, et ne veut pas passer trop de temps. Il est à 400 mètres de mon hôtel : tous les critères qui me conviennent. Il est beau comme un dieu, avec ce look de quadra sportif, élégant, pas trop grande gueule, poilu comme j’aime, sympa….
Ce n’est pas sérieux, je devrais dire non, mais voilà, à près de minuit, je dis oui, et me voilà parti sous la bruine glaciale.
Quand l’envie de l’homme te prends….

Il m’ouvre la porte, il est comme sur la photo, il n’a pas menti. Il me fait monter dans un appart design très sympa, m’embrasse tout de suite sans perdre une minute, me caresse, m’enlace, c’est bien ce qu’il demandait. Il me fait monter dans sa chambre (c’est un petit duplex), ce qui veut dire que j’ai dû passer avec succès les épreuves de sélection. Il se désape immédiatement laissant découvrir une joli bite et un beau corps, je fais de même. Beau programme en perspective.

Tout de suite au plumard, on s’enlace. Il reste couché sur le dos, je suis sur lui, on se caresse s’embrasse, il adore mon poitrail poilu, sa bite gonfle, je commence à le sucer, il gonfle… puis dégonfle… on continue à s’embrasser avec passion et avidité, je m’occupe de ses parties, lui est plus passif , et la réciproque n’est pas au rendez-vous. Qu’importe, il me plaît, et j’ai l’impression de lui faire le même effet.

Il trouve alors que je suis très passionné, demande moins d’élan dans mes baisers. Pourtant , il a l’air d’apprécier. En même temps, les réactions de son sexe sont curieuses, alternant entre mollesse extrême et rigidité bien ferme. Avec plus de mollesse que de rigidité.

Jusqu’à ce qu’il me dise que …. non , ca ne le fera pas ; I’m so sorry, you’re a nice guy, mais tu ne sais pas embrasser, tes dents sont terribles, et j’ai besoin de douceur..I’m a philosopher , you know, an artist...the chemistry is not working...la chimie ne prends pas….

J’en suis tellement sidéré que j’éclate de rire. P
remière fois qu’on me dit ca.
En général, sans vouloir me vante, on apprécie plutôt mon appétit, mes baisers enflammés, ma langue qui fouille partout, mes mains baladeuses, mais là, non, l’artiste américain voulait plus de douceurs.
Je n’ai donc rien compris à ces gémissements que j’interprétais pour des gémissements de plaisir, ni aux réactions de son corps.
Il était très gêné et ennuyé de me décevoir comme ça. Mais comme j’ai pris ça à la rigolade sans en faire une histoire, on a discuté sur nos recherches, sur nos vies, sur nos rencontres. C’est vrai que sur son profil, il indiquait clairement chercher la qualité plutôt que la quantité (mais je suis un être de qualité!!). J’aurais pu comprendre effectivement qu’il ne cherchait pas un moment avec un bourrin (que je ne suis pas), ni un moment de grosse baise sauvage, ce que je n’offre pas non plus. Je suis juste un peu affamé, et donc vigoureux, entreprenant, et avide.

On s’est quitté comme de bons copains. J’ai voulu garder son tel ou mail pour continuer à discuter si je revenais dans la Ville, mais il ne m’a rien filé.

Et cette petite aventure m’a fait réfléchir sur mon comportement, sur ma manière d’embrasser, de prendre l’autre. Corps à corps sensuels, passionnés, j’adore. Mais tout le monde n’aime pas forcément . J’ai réfléchi aussi aux réactions de ma moitié, qui elle aussi, ne réagit pas toujours positivement aux assauts de mes lèvres sur les siennes.
Suis-je donc un sauvage, un être qui ne pensent qu’à assouvir ces passions sexuelles dans des débordements d’énergie ? Suis-je si sourd aux réactions de l’autre ? Finalement, je ne penserais qu’à ma bite, mon orgasme à venir, et rien d’autres ? À force de rencontrer des mecs, ai-je modifier mon comportement ?

PS: et Estef connait les mêmes déconvenues. Qui va nous apprendre ?

mercredi 19 décembre 2018

Le Coiffeur (2/2)

Et puis, Serge décidât finalement de changer de place, pour venir s’asseoir à mes côtés. Il fallait voir la tête du Grand Inquisiteur ! Je jouissais d’autant plus de l’avoir doublé sur ce coup !

On se mit alors à discuter , Serge et moi, tout en se caressant gentiment sous l’eau, avec beaucoup de sensualité, sans se presser, en prenant le temps qu’il fallait. J’appris ainsi qu’il était coiffeur, avait vécu une longue et très belle histoire avec un mec, de qui il s’était séparé, assez inconsolable d’ailleurs. Il venait de temps en temps dans ce sauna, histoire de passer un bon moment.

Il me trouvait très doux et sympa.

Il m’amena alors dans une des cabines de ce sauna, qui était aménagé comme une chambre, avec grand lit double, devant lequel trônait un portrait de beau mec, et un fauteuil de style était dans un coin. Je n’avais jamais vu cette cabine, bien que j’étais passé souvent devant.
Nous continuâmes nos ébats en prenant le temps de goûter l’autre, de le découvrir, avec un toucher des plus sensuels. Il embrassait comme un dieu, et nous restâmes longtemps à nous apprécier mutuellement. Ce moment était de grâce, moment peu courant dans ce genre d’endroit. On en était tous les deux étonnés. On finissait la soirée au hammam et au sauna, bien l’un avec l’autre.
En sortant,on échangea nos 06. Très discret, il me dit que c’était à moi de le recontacter, que lui ne le ferait pas, afin de ne pas me déranger.

Je l’ai rappelé une fois, mais on n’a pas pu se retrouver.

Et puis, je l'ai relancé il y a quelques jours. Parce que c’est le genre de rencontre qu’il ne faut pas laisser tomber.
Mais il ne m'a pas répondu.

dimanche 16 décembre 2018

Le coiffeur (1/2)

C’était un soir où j’étais parti traîner au sauna. Un soir de semaine, avec peu de monde. Comme d’hab, tout le monde se regarde , se juge, se jauge, sans forcément s’approcher, s’apostropher, alors qu’on est bien là tous pour la même chose. C’est d’abord au hammam que je le remarquais. Il avait une grande chaîne en or, un peu épaisse, à la « casta » (d’après un article récent du Monde sur Casta). Dans la moiteur des vapeurs, on le remarquait facilement. Il semblait plutôt bien taillé, musclé, une gueule assez sympa.

C’est ensuite au sauna que je le retrouvais. Il y avait un autre type, qui est parti assez vite.
Il a alors commencé à parler :
- « Bonsoir ! Ca va ?  il n’y a pas grand monde, n’est-ce pas ? »
- «  effectivement , non, pas grand monde, mais c’est souvent comme ça en semaine je suppose, » lui rétorquais-je. Et puis, nous entamâmes une petite conversation sans grand intérêt, dont je ne me souviens pas du tout. C’est juste que le fait d’entamer une conversation dans ce genre de lieu est assez improbable ; c’est plutôt une fois qu’on a « consommé » dans une certaine intimité qu’on peut parfois avoir droit à un bout de conversation, même si, assez souvent, le mec se barre une fois sa jouissance venue !

Résultat de recherche d'images pour "pied sous l'eau"Je ne sais plus trop ce qui s’est passé après. Toujours est-il qu’on s’est retrouvé dans le jacuzzi. Il y avait deux autres types. Il était en face de moi, un autre type à côté de lui. Ce dernier, je l’avais vu quelques semaines plus tôt, dans ce même jacuzzi, espèce de prédateur, qui te regarde bien fixement, avec un regard plutôt inquisiteur, qui ne donne pas vraiment envie de se jeter dans ses bras. Il avait alors jeté son dévolu sur un beau mec, que j’avais commencé à entreprendre, mais il avait dégagé plus vite que moi son arme de séduction, sans doute plus redoutable que la mienne !
En fait, cette fois-ci, c’est en entrant dans le jacuzzi que je me suis assis en face de mon copain, vu que l’autre occupait l’espace à ses côté. L’inquisiteur me fixait fortement, en même temps, il sentait une présence intéressante à ses côtés. Je ne savais pas s’il tentait des choses sous l’eau. Moi, je commençais avec mon pied à caresser la jambe de mon « copain » qu’on va appeler Serge. Il se laissait faire et répondait plutôt positivement à mes avances. Je passais mon pied entre ses jambes, histoire d’aller lui chatouiller l’entrejambe, ce qu’il avait l’air d’apprécier. Il inclinait la tête en arrière, fermait les yeux.
Soudain, il se mit à bouger, leva la tête, et eu un regard un peu noir vers son voisin. Celui-ci n’arrêtait pas de le regarder, tout en lorgnant vers moi, il avait dû comprendre qu’un petit jeu se tramait entre nous. Serge était assez marrant, soufflant le chaud et le froid avec lui, par moment, semblant l’approuver du regard, à d’autres moments, l’ignorant superbement en me faisant de longs sourires sans équivoques.



samedi 10 novembre 2018

Les gens qui doutent

C’est en allant voir « Plaire, aimer et courir vite » (qui aurait pu s’appeler, je crois, « plaire, baiser et courir vite », mais cette version n’a pas été retenue) que j’ai découvert cette chanson, que je n’avais jamais entendu, ou remarqué. Elle m’a fortement touché, tellement je m’y suis retrouvé. Quelques paroles, notées à la volée : « j’aime les gens qui trop écoutent leur coeur se balancer, les gens qui disent et se contredisent et sans se dénoncer, les gens qui tremblent que parfois ils nous semblent incapables de juger….. les gens qui passent moitié dans leur godasse et moitié à côté, …...j’aime ceux qui paniquent, qui ne sont pas logiques, enfin pas comme il faut …...j’aime les gens qui n’osent s’approprier les choses, encore moins les gens….
j’aime leur petite chanson , même s’ils passent pour des cons, …..ceux qui veulent bien n’être qu’une simple fenêtre pour les yeux des enfants……..ceux qui sont assez poire pour que jamais l’histoire ne leur rende les honneurs ….
merci pour la tendresse et tant pis pour vos fesses qui ont fait ce qu’elles ont pu….

Le doute, sans doute , marqueur de notre fonds européen, qui permet d’éviter parfois des erreurs, qui nous évite de foncer dans le mur, convaincu d’avoir raison et sur tous, mais qui parfois nous paralyse, nous empêche d’avancer quand d’autres, sans aucun doute, avancent en courant, prenant la place avant les autres, trop vite , sans laisser mûrir, sans prendre ce temps si indispensable. 

Entre le lièvre et la tortue je me sens parfois tortue, même si souvent, je cours comme le lièvre, et arrive juste à temps, pour me dire que si je m’y étais pris plus tôt, je serais moins nerveux et tendu, et peut-être arrivé au but avec un esprit plus serein.

Ici, une version que j’aime bien : https://www.youtube.com/watch?v=qM1XxVZH-I0
la version qu’on entends dans le film est celle de Anne Sylvestre: https://www.youtube.com/watch?v=KuLe4xiTNVM

vendredi 10 août 2018

Rêve ?

Une plage déserte, sur une île grecque.
C est l’été, il fait chaud.
La mer est limpide, transparente, cristalline et fraîche .
On est deux.
Nus sur le sable chaud, à l’ombre d’un tamarin.
Evidemment, il est très désirable, la peau salée, cuivrée par le soleil. Il est bien fait, sans ventre , musculature de nageur ou de danseur.
On est seul au monde.
On a le temps devant nous.
On discute, se caresse, s’embrasse, on baise si l’envie nous vient. On rigole. On mange. On nage. On est bien.

Tranquille, à goûter l’air du temp, dans la fraîcheur de la brise marine, malgré la chaleur du soleil.


C est un rêve, que je ne pourrais , je pense, jamais réaliser.
Ce n’est pas si grave, ma réalité est plus que satisfaisante, elle est heureuse et sereine également.
Mais j'aimerais bien vivre un tel moment.

vendredi 3 août 2018

demi-finale (2/2)



C’ est lui qui m’adressa le premier la parole. Il pensait que je n’avais pas vu ses tours de magie, et voulait le refaire pour moi. Je me laissais faire et il commença à me questionner sur mes photos, me donnant son avis sur ce qu’il fallait faire. Cela aurait pu être ennuyeux et prétentieux, mais c’était dit avec beaucoup de bienveillance. En discutant, il me confia être photographe professionnel, travaillant sur diverses thématiques. Je sentais un certain intérêt chez lui, autre que juste la discussion sur la photo. Mon Gaydar se mettait en marche. 

La discussion prit un tour un peu philosophique, autour du sens de la vie. Toujours avec une pointe de légèreté et d humour. Quand je lui disais à propos de changements professionnels :
- « mais finalement, que cherche-t-on dans la vie?
- Mais on sait toujours très bien ce que l’on cherche. On ne part jamais sans connaître notre objectif».
Et c était dit en me regardant droit dans les yeux .

Sur le coup, j ´ai pris ça au premier degré . Je lui donnais du « vous », et lui disais « ah, vous croyez ? Je ne pense pas, et bla bla et bla-bla « . Quand j’ai cru comprendre soudainement un second sens. Il souriait, était très charmeur.
 Ma moitié, avec ses copines, rigolaient.
Moi, je continuais à discuter avec lui, assez charmé, tout en me demandant si j ´étais vraiment en train de me faire draguer ou si je me faisais un méga cinéma dans ma tête.
En arrivant au débarcadère, on s’est retrouvé à côté , et on a débarqué ensemble. On s’est dit au revoir par politesse , avec un bientôt peut-être .

Ma moitié est venue vers moi, en me disant : «  je parie que t’as encore rien vu?! S’il avait pu, il t’aurait croqué ! ». J’ai évidemment fait celui qui n’avais rien compris ( il faut dire que ça mais m’est très souvent arrivé !), avec quand même cette petite satisfaction d’avoir quand même réalisé que mon Gaydar semblait enfin fonctionner !

Mais c était la demi-finale. On a rapidement atterri dans le premier bar sur la route où le match était retransmis! Évidemment, il était là, avec son groupe de copains et je pense sa femme et son petit. (genre de détail qui pourrait faire croire que Monsieur ne serait qu’hétérosexuel...).
Évidemment, on a continué à discuter.
La tension montait dans la salle. La fin était proche. On allait passer enfin en finale . Au sifflet de l’arbitre, tout le monde a sauté en l’air, s’embrassait. Je me suis retrouvé aspergé de bière, je l’avais perdu, il était avec son groupe.
Plus tard, je le voyais prendre en photo les supporters en délire qui montaient sur les voitures, les arrosaient, criaient et partageaient leurs joies .
On ne s’est plus revu. J avais failli lui passer ma carte. Et puis, je n’ai pas osé , je trouvais ça aussi un peu déplacé . J aurais peut-être dû .
Le soir, en m’endormant,  je repensais à cette rencontre, essayais de refaire le discours qu il m’avait tenu, pour comprendre comment il avait pu arriver à cette conclusion: on sait toujours ce qu’on cherche. Je n’arrivais pas à retrouver le déroulé , tout comme aujourd’hui où j’ai peine à décrire un discours ensorcelant, dont je n ai retenu que quelques détails, et surtout une ambiance et une sensation  très particulière .
Car un agréable sentiment m’avait envahi ce soir là, qui me revient en évoquant cet épisode , une impresssion de désirs naissants, de partage et d’attirance mutuelle, qui allait au-delà du physique.
Je me sentais bien, désiré, désirable, désirant.

lundi 30 juillet 2018

Demi finale (1/2)

C était donc le soir de la demi finale de la coupe du monde de football. J avais proposé à des copains une ballade en bateau le long des côtes . C’était une proposition d une asso locale pour animer le lieu les soirs d ete . J avais trouvé l idée plutôt sympa et une bonne occasion de rassembler des copains ui ne se connaissaient pas et que je voulais  présenter les uns aux autres. C est donc sur un coup de tête , l occasion faisant le larron ( j adore cette expression) , que j ai réservé pour ce fameux mardi .
Ce n’est qu’en informant les copains que j’avais réservé pour eux que je me rendis compte que c était le jour de France-belgique et que donc, ma proposition allait être fortement concurrencée , même si la ballade se terminait juste à temps pour voir la fin de la seconde mi-temps !
On se retrouva donc à 6, les fidèles qui n’avaient pas osé me déplaire , et au risque de paraître sexiste, plus de femmes que d’hommes ! La ballade dirait trois heures, avec possibilité de partager une bonne bouteille de blanc et quelque soit amusesgueules. Il n y avait pas foule sur ce bateau et plusieurs petits groupes disséminés par-ci par-là, dans une ambiance conviviale et favorable à la discussion entre inconnus.
Je m étais éloigné pour prendre quelques photos de la cote, et je voyais mes copines rigoler avec un type, bermuda teeshirt élégant, métissé ( sans doute antillais), avec une belle gueule de caractère et plutôt  bien fait de sa personne, apparemment musclé dans sa mince silhouette .
Je me rapprochais. Il était en train de leur faire un tour de magie , faisant disparaître et réapparaître une cigarette , ou encore laissant un paquet de cigarette en apesanteur dans l’air devant ses mains. Assez bluffant je dois dire.