mardi 22 octobre 2013

Au bord de l'orgasme ?

Il y a quelques temps, je décrivais sur un billet ici comment, à chaque fois que je rencontrais un homme, j'essayais d'imaginer ce qu'il avait dans le boxer. Ca en avait étonné certain. Je m'étais fait la réflexion que en fait, je ne pensais qu'à ça. 
Aujourd'hui, je pense toujours de la même manière. Dès que je croise un mec, j'essaye d'imaginer. J'essaye? non, j'imagine. 

Et puis, depuis quelques jours, je me suis rendu compte aussi que je regardais les femmes différemment. J'imagine certes leur anatomie, leur belles courbes, leur chair ferme et tendre quand elles sont jeunes, leurs peaux moins élastiques quand elle prennent de l'âge (et oui, moi aussi, je prends de l'age, et les femmes autour de moi ont plutôt mon age, mais pas toutes non plus...), mais surtout je les imagine au lit, en train de baiser, en train de jouir, en train d'avoir un orgasme. Et c'est très marrant !!! Essayez, vous les verrez différemment: les petites jeunettes, ca s'est facile à imaginer, mais les revêches, les rigolotes, les mondaines, les sérieuses, les rigides, les intellos, les délurées, celles qui se la pètent et se croient irrésistible, les sympas , les gentilles, les insignifiantes, les magnifiques, les belles, les petites, les grandes, les grosses, les moches, les blondes, les brunes, les rousses flamboyantes,.......imaginez les dans les bras d'un homme, ou d'une femme d'ailleurs, et comment elles se défoulent, deviennent possédées par leur(s) partenaire(s) comme si elles l'étaient par un démon sensuel, délicat, leur chatouillant l'intime pour leur plus grand bonheur..

Et vous ne les verrez plus de la même manière, car vous les aurez découvertes naturelles, illuminées, réelles. Comme je les aime.

samedi 12 octobre 2013

Fantasmes, fantasmes, quand tu nous tiens....

Je suis à T...Pour le boulot. Je suis invité à un colloque. Intéressant. Pour le contenu, mais aussi pour les gens que je vais rencontrer. T ...a une réputation un peu sulfureuse, de poètes et artistes maudits qui l'ont fréquentée dans les années 50. Je sais que je n'aurais pas trop le temps de la visiter , on verra, mais les opportunités de découvertes et de rencontres sont certaines.

L'hôtel où je suis hébergé est grand luxe. Il y a deux salles de bain dans ma chambre, non dans ma suite plutôt. Mon lit est plus large que long. Il est moelleux, confortable. Il y a deux télés aussi, au cas où je veuille voir deux programmes en même temps, depuis mon lit , ou depuis mon petit salon d'accueil. Vue sur la mer. Je coupe la clim. Je dormirais avec le bruit des vagues.


Je descends dans la salle à manger. Pour le dîner. En entrant, je le vois immédiatement.
Visage sec et anguleux, mais emprunt d'une sérenité, d'une force intérieure, d'une détermination forte. Le teint mat, les yeux noirs. Des cheveux courts, taillés au cordeau, ras sur le côté et derrière, des mèches en arrière sur le haut du crane. Noir de jais. Brillants. Il a néanmoins un air préoccupé. Il n'est pas chez lui, ne connait personne, et aimerait bien de la compagnie.

Je suis alpagué par une collègue qui m'embarque à dîner. Je n'ose demander si elle le connait.
Le lendemain, je me retrouve dans un groupe de travail avec lui. Il prends la parole à la fin. C'est déterminé, calme et tranquille, percutant, construit. A l'image du physique. Je vais le voir à la fin pour lui demander des détails. On discute longuement. On se dirige lentement vers la terrasse. On prend un verre . On s'assoit. Mais il ne se relâche pas. Il reste collé à la discussion boulot. J'essaye d'ouvrir sur T...et ses poètes maudits. Il n'accroche pas. Ce n'est pas son truc apparemment. Plus près de moi, je le dévisage, le scrute avec attention. Il doit être musclé, mais il n'est pas gros. Tout en muscle, peut-être un danseur? En tous les cas , il a la corpulence d'un danseur. Tout ce que j'aime.
On est interrompu par un collègue , habitant de T... qui nous propose de nous emmener faire un tour, avant ou après le diner. Il veut d'abord diner, assurer au moins ça, au cas où on ne trouverait pas en ville. Il est angoissé, ce garçon, c'est pas possible. Je le laisse donc à son diner, et file à T...
T..est bordélique, attachante, biscornue, désorganisée, ancienne, moderne, grouillante, odorante...T me plait. Même si elle semble à l'antipode de ce bel homme à l'apparence stricte.Le collègue doit revenir à l'hôtel, je reviens avec lui, débarque dans le restaurant, où tout le monde termine de diner.

Il est là, il ne m'a pas vu, il discute avec du monde.

Je laisse tomber et vais dormir.

Mais je me fais prendre au piège de la télé. De Ruquier. De Drucker qui parle de sa carrière et que je trouve intéressant pour la première fois de ma vie. J'admire la sociologue qui écrit sur les riches. Je l'avais déjà vu et entendu par le passé. Décapante.Si juste sur cette si « belle » et si violente organisation des riches et des puissants pour rester là où ils sont et faire en sorte qu'on ne prenne pas leur place. Et puis , je navigue sur internet. Personne sur les réseaux. Je repense à l'homme de la journée. On l'appellera L...

Et allongé sur le lit, je m'endors.

Je me rhabille. Je descends sur la terrasse. Il y a quelques personnes assises sur des tables dispersées Je m'assois à l'une. J'attends. Je prends un verre.
Le ciel est étoilé, il fait bon. Je l'admire.
« je peux tenir compagnie? »
Je me retourne, étonné, sorti de ma rêverie. Il est là. Souriant. Détendu. Ouvert. Sa retenue, sa préoccupation ont disparu.
« Bien sûr ». Il s'assoit, commande un verre. Nous discutons du colloque, du boulot, je lui raconte T..on évoque la taille de nos chambres. On reprend un verre. Il se fait tard. Les serveurs nous font sentir qu'ils veulent terminer leur service. On décide de lever le camp. On monte dans nos chambres. Je me dis qu'il faut tenter un truc. Dans l'ascenseur, peut-être? On se rend compte que nos chambres sont voisines. « Tu me fais voir la tienne, voir laquelle des deux est la plus grande »(d'ailleurs ,de quoi parle-t-on finalement?la plus grande quoi?) je m'entends lui dire. « Sans problème, mais tu me dois me montrer la tienne alors? » Sa chambre est identique à la mienne. Je lui montre la mienne. Il s'extasie un peu bêtement.

Un bruit de porte qui claque. C'est la sienne. « Mince, ma clé est dedans »...on éclate de rire. «Passe par le balcon? »  mais, ca semble trop dangereux. « j'appelle la réception lui dis-je ». Et puis, je le regarde. Lui aussi, me regarde. Et là, il s'approche, m'embrasse délicatement sur les lèvres, et encouragé par mon tressaillement, se met à me rouler une pelle phénoménale. Nos mains s'enserrent autour de nos corps. Passent sous les chemises. Viennent fouiller plus loin. On tombe sur mon lit, plus large que long donc. Nos souffles s'échauffent. On se retrouve vite à poil.La suite? Vous devinez...

Le matin, je me réveille . Personne à côté de moi. Je l'appelle. Rien. Je me lève. Inspecte la salle de bain, le petit salon à côté. Vide. Ses vêtements ne sont plus là non plus. Il a dû descendre.
Je m'habille en vitesse. Je sors de ma chambre. La porte de sa chambre s'ouvre.
Une femme en sort. Elle me fait un bonjour poli. Je ne comprends pas trop.
Je descends dans la salle du petit déjeuner.
Il est là, calme et serein, toujours très retenu. Tout de blanc vêtu, tel un ange terrestre, dont je connais très bien le sexe.
« Bien dormi? » me fait-il « je serais bien allé avec toi à T... hier soir, mais tu avais disparu » rajoute-il...Là, les bras m'en tombent... « mais, on a peut-être fait mieux en fait cette nuit , non? » lui dis-je...il me regarde d'un air très étonné, il ne comprends pas... « tu ne te souviens pas? » « Quoi, si on avait été voir les filles, je m'en souviendrais »,  hasarde-t-il sur un ton mi-boutade, mi courroucé..
Tout d'un coup, je réalise que...endormi sur mon lit, mon esprit à divagué, rêvé , parti là où je voulais, mais qui n'est resté que de l'ordre du fantasme, du désir inassouvi......j'ai mélangé rêve et réalité...
Je ne sais que lui dire...je bredouille...et je lance un idiot « mais j'y suis allé avant le dîner, ça ne vaut pas le coup, et mieux valait dormir ».....
« ah??? …....pourtant R... avait l'air de dire que ça t'avait plu...dommage, on aurait pu prendre un pot ensemble » me lance-t-il avec un petit sourire malicieux en coin....


J'en ai un peu marre de tous ces moments de désirs, jamais inassouvis, de ces regards croisés, souvent très prometteurs, mais qui n'aboutissent qu'à du vent, qu'à une brise vaguement érotique et sensuelle. Comment arriver à déterminer chez l'autre qu'il cherche la même chose que toi? Quel signe je dois lancer pour qu'il comprenne s'il aime les hommes, et qui reste incompréhensible si il ne les aime pas? Je ne suis pas le premier à me poser la question, et personne n'a la réponse. A part celle d'y aller franco, droit au but. Mais, ça, j'ai encore du mal.

mercredi 25 septembre 2013

Sommeil et...érection

Depuis cet été, je me réveille souvent au cours de la nuit. Plusieurs fois. Pas longtemps. Juste le temps de vérifier que je suis en érection. J'en viens à me demander si je passe la nuit en érection.
La journée, par contre, pas trop d'érection.

Vous avez une explication?

mercredi 18 septembre 2013

On me fait du gringue? suite..et peut-etre fin...

Alors , il m'a répondu. En mentionnant ma femme.Mais avec des ouvertures (je te tiens au courant, moment d'égarement)  je trouve. Voilà ce qu'il m'a répondu:

Un big merci pour ton message et tes coordonnées. Bien sûr, je te tiendrai au courant de mes passages parisiens.Moi aussi j'ai apprécié la soirée   et ai été très content de vous connaître, ta femme et toi. Si vous veniez, dans un moment d'égarement (!), à visiter la péninsule ibérique , c'est avec grand plaisir que je vous servirais de guide pour vous montrer la capitale hors des sentiers battus !
 A bientôt, j'espère,

  Bon, en même temps, faut pas non plus s'illusionner, il e t à Madrid, passe de temps en temps à Paris, et moi je suis en province, donc c'est plus de la science-fiction que de la télé-réalité tout ça.
Vaut mieux que je me rabatte sur mes contacts réels et connus que sur ces hypothétiques rencontres. On verra bien!!!

lundi 9 septembre 2013

Me ferait-on du gringue?

Week end parisien. Il faisait beau. Sympa. Un anniversaire de copain. Un copain que je vois tous les 5 ans. Jamais vu avec aucune petite amie, ni petit copain. je pense qu'il est asexuel. Mais , évidemment, "on" se pose des questions. 
Occasion de revoir des copains de fac, que je dois voir aussi tous les 5 ans. Soirée très sympa. Il y a aussi d'autres ami(e)s, que je ne connais pas. Dont un certain Bruno, que je vois arriver de loin. Petit, mais mignon. Même age que mon copain, que moi. Mais , tout de suite, j'ai compris , que lui  aimait les hommes, même si il ne le portait pas vraiment sur sa figure (a-t-il couché avec le copain qui fêtait son anniversaire?). Mais, j'ai senti. Peut-etre a-t-il senti la même chose chez moi, toujours est-il que, à un moment  proche de moi, et écoutant ma conversation avec quelqu'un d'autre, il saute sur l'occasion quand je parle d'une ville où j'ai habitée, et où il a de la famille. La glace était rompue , nous avons parlé. 

La fête était dans un restau, donc assis (on était une quarantaine). Evidemment, il s'assoit à côté de moi, et ma femme est en face de lui. Il me raconte un peu sa vie, enfin ce qu'il veut bien en dire. Notamment qu'il habite et bosse à Madrid, qu'il vient de temps en temps, mais pas souvent à Paris. Et la soirée se passe. Très agréable. 

Après le gâteau d'anniversaire, je sors dans le jardin avec d'autres pour discuter à l'air frais. Lui n'est pas là. Au bout d'un quart d'heure, il sort, avec sa veste. Il s'en va. Dit au revoir à tout le monde. Et me dit, sans chercher à cacher quoi que ce soit: " Je t'ai laissé mes coordonnées sur ton assiette à l'intérieur. A bientôt!".

Je suis un peu ébahi. Et aussi content en fait. Je l'ai trouvé sympa, plutôt mignon: je passerai bien un moment canaille et néanmoins amical avec lui. Mais quand , ca va être compliqué. Et puis, il a bien pris les devants, non? ou je me fais des idées?

Toujours est-il que je ne sais pas quoi faire. 
Ma première idée était de lui envoyer un message mail:"salut, c'est Arthur. On s'est vu à l'anniversaire de samedi. Soirée sympa. Avec ce mail, tu as mes coordonnées. Tiens moi au courant quand tu viens à Paris, on pourra peut-être se voir , si j'y suis aussi" (sachant que je n'habite pas à Paris et quand j'y suis, c'est rarement en weekend (lui venant que les weekend voir sa famille). Après, je me suis dit, "non, tu ne bouges pas. Si il veut te joindre, il trouvera mon adresse dans le mail d'invitation qui était adressé à tout le monde, et comme il n'y a qu'un seul Arthur, il trouvera."

Vous feriez quoi à ma place? (autre info, si il est mignon, ce n'est pas la beauté à tomber par terre comme pouvait être mon "bel hidalgo", avec qui je n'ai finalement rien fait!!!)

jeudi 5 septembre 2013

Point de vue de bord de plage

Donc, pendant cet été, j'étais au bord d'une belle bleue, chaude, peu agitée, peu peuplée également. J'entends pas trop de personnes dans l'eau. Plutôt sur la plage. Il y avait de tout: des minces, des gros-sses, des fort-es, des beaux, des belles, des moches (tiens,  ca vaut autant pour le masculin que le féminin), des difformes (même remarque que pour les moches), des jeunes, des moins jeunes...


En famille, j'étais. Je suis donc resté sage. Juste quelquefois des corps où mon regard s'accrochait. De très belles créatures feminines, dans des maillots hyper-sexy. De beaux specimens masculins aussi, un peu exhib et fière de la belle charpente, mais ca ne fait pas de mal à regarder. 

Sur une plage un peu lointaine, et donc un peu déserte, nous descendons vers le bord de mer. On sait que sur cette longue langue de sable, il y a souvent des nudistes. Le premier allongé est un homme. Il a dû rester bien longtemps car sa peau est d'un cuivré sombre très appétissant. En s'approchant, je vois qu'il est nu. Il est allongé sur le dos, un teeshirt sur le visage pour se protéger du soleil. Le reste est donné aux coups ardents des rayons solaires. J'attends avec impatience d'être à sa hauteur pour mater. 

Et là, entre les jambes, je découvre un membre au repos, mais de dimension plus que respectable. Offert à mon regard. Ma famille est devant, je regarde donc tranquillement. J'ai rarement(jamais même)vu ça. Ca respire la sérénité, le calme. Pas d'exhibitionnisme déplacé. C'est juste naturel. Moi qui n'attache pas trop d'importance à la taille, je suis étonné de ma réaction, de mon intérêt. Peut-être du au manque?
Qu'importe, je dois avancer. 

La vision sera fugitive, brève, fugace. Néanmoins, son image m'a hanté plusieurs jours. Et ça continue. Et j'en ai rêvé je crois deux ou trois nuits.
Et je ne l'ai jamais recroisé, même en ville. En même temps, je n'aurais pu le reconnaître qu'à son membre , vu que son visage était couvert!

mardi 3 septembre 2013

Retour

Ce n'est pas tant de retrouver le boulot finalement qui me pèse en ce début septembre. Plutôt le fait d'avoir quitté des lieux magiques, des ami-e-s chaleureux-ses, une mer délicieuse où je me suis prélassé des heures durant.

Comme toujours, on veut toujours être là où l'herbe est plus verte, la mer plus bleue. En ce qui me concerne, la mer n'est pas près de moi dans mon quotidien. Alors je me demande si je ne devrais pas rapprocher mon quotidien de la mer. Ca , c'est certainement un objectif que je me fixe aujourd'hui pour les mois qui viennent!
Et puis, je vais tenter d'être aussi plus présent sur le blog. 

Bon mois à tous!