mardi 6 avril 2021

Sans queue, ni tête (9)

Cela fait longtemps que je n’ai écrit sur ce blog. Tout va bien, mais très occupé entre boulot, famille, rêveries qu’on essaye de maintenir, activités diverses et variées. 

C’est idiot, j’ai plein de sujets de posts, et maintenant, j ai tout perdu et ne sais plus quoi écrire . 

Je suis dans un cabinet médical, pour une broutille, peu importante au vue de ceux/celles qui sont en réanimation. Le médecin a plus d une heure de retard, je craque. La salle d attente est assez pleine, j entends le médecin de l autre cote de la cloison qui hurle sur quelqu un qui a apparemment le Covid. Résultat : je flippe, alors que jusqu a aujourd’hui, je vis ça plutôt avec distance, respectant les gestes barrières et évitant les groupements. La, je me sens pris au piège . Bon je réalise au bout d un moment qu elle parlait au tel. Me voilà rassuré ... 

Elle  sort de son bureau pour envoyer un fax. Je croyais que ça n existait plus, à l heure d internet !!

Quelle connerie ce virus,  quand même ! Ça rend tout le monde debile et irrationnel. Et ça rétrécit nos horizons. Depuis dimanche, pas plus de 10 km. Mais autour de moi, presque tout le monde « se fait » des attestations... 

En allant acheter du vin chez le caviste du quartier, il blaguait en disant qu il était « commerce essentiel »,  reflet de la culture française. Il n’a pas tort! Mais on aurait fait comment , sans vin, pendant les confinements ? Ça aurait encore plus râlé que pour le livre ! 

Il me disait que pendant le premier confinement, il était aussi ouvert, déjà classé « commerce essentiel ». Vous vous en souvenez ? Moi non! C est fou comme on oublie! Du coup, je pensais écrire tous les jours mon vécu du confinement, pour me souvenir. Je ne sais pas si je le ferais ici, car je partagerais bien avec mes proches ( qui me connaissent sous un autre pseudo...). A voir. Mais est-ce que je vais y arriver ? Vu que cela fait bien deux mois que je n ai pas écrit ? 

Le livre: vous arrivez à lire des bouquins en ce moment ? J ai beaucoup de mal. A défaut de papillonner dans les bras des hommes, je papillonne dans la lecture : romans, revues, études, internet, blogs évidemment... et puis réseaux de drague , mais là, c est résultat zéros : soit c’est dû au Covid, soit je suis trop vieux, soit je ne sais vraiment pas faire ma promo ..  pourtant le copain Dyonisos trouvait sympa la photo de mon corps, même pas suggestive ( et moi j adore la sienne, posture très fière , le sexe brandit en avant, photo qu il n aime pas ...). 

J ai aussi  voulu tester les lieux de drague de ma nouvelle ville .., je vous raconterai. 

Rien d excitant , n est-ce pas, en ce début de troisième confinement, qui n’en est pas un ! Mais bon, c’est conforme avec le titre : sans queue, ni tête . 

jeudi 28 janvier 2021

Signaux faibles

 Effets du couvre-feu et du semiconfinement actuel qui oblige à garder les lieux de rencontres fermés, il est plus difficile de faire des rencontres, coquines ou non d ailleurs. Et les applis sont moins fréquentées il me semble . Du coup, je me mets à imaginer plein de choses à partir de petits détails observés chez l un ou l autre . 

Par exemple, j ai un très bon feeling avec un partenaire professionnel, qui bosse beaucoup sur les organisations . Je le contacte à chaque fois que je suis un peu en difficulté, et il a toujours les mots et idées qu il faut pour me redonner de l énergie. En plus, il est plutôt mignon. Et je sens ce je ne sais quoi qui me dit qu on a peut-être les mêmes goûts.... mais est-ce vraiment le cas ? Je l ai trouvé  sur LinkedIn, et il like ou commente  nombre de mes posts hebdo. Je me sens plus complice avec lui . Et j attends son like  a chaque fois! Mais bon, je ne peux pas encore lui proposer une bière , et plus si affinités. Et puis, ça ne veut rien dire , en fait, ces likes!je me fais des idées?! D ailleurs, je me demande toujours comment je pourrais repérer les mecs en recherche de mecs a mon boulot. Avec le télétravail, les bureaux sont presque vides , on pourrait envisager des rencontres , non? 

Autre presque rencontre ? l’autre jour, je rentre du boulot, je suis à 3 min de mon domicile, à pied . Il doit être presque 18h, peu avant le couvre-feu. Il pleut. Je croise un type qui rentre de faire son jogging . Mon regard se fixe spontanément (!) sur son bas-ventre , que moule son pantalon serré de jogging, et qui laisse deviner des volumes intéressants. Je ne sais pas si mon regard était trop insistant, mais il me lance un grand «  bonjour » avec un grand sourire, sans masque, alors que je suis moi-même masqué. J ai été tellement surpris, que le temps de réagir, il avait disparu. Du coup, je vais essayer d aller courir dans le quartier à cette heure là, même si pas évident du fait de ce couvre-feu. Et je m interroge encore sur la signification de ce bonjour. Je me fais des illusions? Ou je peux avoir bien compris? 

En attendant, je pars courir. Au minimum, j entretiens et mon corps et mon mental. Au mieux, je rencontre de nouveau le beau jeune homme. 

mardi 19 janvier 2021

PD

En sa baladant en ville l’autre jour avec ma moitié, j’ai aperçu dans une rue perpendiculaire à celle où nous étions, à une cinquantaine de mètres de nous, un couple de mecs qui se retrouvait. Ils s’embrassaient goulûment, sans cacher la vigueur de leurs sentiments, ou attractions !! Mon regard a été spontanément attiré, orienté vers eux, et je prenais plaisir à les regarder, alors que ma moitié continuait à me parler en regardant droit devant. L’un des deux hommes a remarqué mon regard, que j’ai légèrement détourné, moi-même sans doute un gêné de me faire surprendre à zieuter, mais je les trouvais très mignons... Eux, ils n’étaient pas du tout gênés, plutôt très fiers, et ils devaient se dire que j’étais un sale con à s’étonner de voir deux mecs s’embrasser ainsi en pleine rue.

A ce sujet, j’ai visionné récemment un petit court-métrage très sympa PD, que je vous recommande. Le message est très clair, c’est peut-être trop beau pour être vrai, mais j’ai bien aimé. J’aurais bien aimé voir ce genre de court-métrage quand j’avais 20 ans (et je me demande ce que j’aurais fait d’ailleurs..) , avec notamment ce couple d’hommes qui réponds au personnage principal à sa question sur leur quotidien et le regard des autres : « soit tu te mens à toi-même, et tu mens à tout le monde ; soit, tu fais face, et tu t’en bas les couilles »..; et peu après, « tu fixes droit dans les yeux, c’est à eux de changer, pas à toi ».…la scène avec le prof semble très naturelle, et est très pédagogique. Mais un prof peut-il partout aujourd’hui tenir ce discours ? Pas sûr.

Et j’aime bien le changement d’attitude du « beau mec » Esteban, et ces baisers de ces deux personnages, notamment le dernier (mais pas que celui-là), que je trouve très sexy.

PS : voici les méfaits ou bienfaits du télétravail ? je regarde des trucs pendant mes pauses cafés que je n’ai jamais le temps de regarder en temps normal.

jeudi 14 janvier 2021

2021??

 

Nouvelle année qui arrive, qui devrait etre facilement être meilleure que 2020 ? en même temps, on démarre mal : le Capitole, le deviant du virus, etc....mais restons optimiste...et tout ce qui ne tue pas rends plus fort, comme disait je ne sais plus qui….

Donc, je vous souhaite quand même une bonne année, avec de l’énergie, du dynamisme, de l’enthousiasme ( on dit aussi parfois que l’on souhaite ce qu’on n’a pas…), et comme je l’ai souvent dit, beaucoup de « frottements » chers à Montaigne, « Il faut voyager pour frotter et limer sa cervelle contre celle d’aultruy ».

Parce que oui, je trouve ce début d’année très morose, très peu d’énergie en moi et autour de moi, pas d’envie de faire, tout ça par fautes de perspectives. Et pourtant, je suis dans un secteur privilégié, je bosse toujours, j’ai un salaire à la fin du mois, alors que pour d’autres, c’est vraiment la catastrophe.

Mais arrêtons les plaintes.


J’ai très envie de prendre un homme dans mes bras. Ca fait trop longtemps. La dernière fois, où c’était vraiment bien, c’était donc la veille du second confinement. J’avais un boulot d’enfer, mais je savais que mon sauna préféré serait fermé à partir du surlendemain, pour une durée indéterminée. A force de tergiverser entre les impératifs du boulot, le risque de choper le virus, et les douceurs masculines chaudes et humides, j’ai fini par craquer et filer au sauna.

Je n’avais qu’une bonne heure devant moi. Mais j’ai bien fait d’y aller : du monde (évidemment), toujours des précautions liées au virus (même si on peut se poser des questions sur l’utilité d’un masque dans ce genre de lieu, mais bon, on te prends la température à l’entrée, c’est déjà ça, et puis avec cette chaleur, le virus, il tient le coup?), de belles rencontres, même si pressé par le temps, ce fut trop furtif, trop bref.

Moi qui au début n’appréciais pas ce genre de lieux, c’est devenu pour moi presque une drogue. J’adore y être, admirer de beaux corps, observer des échanges parfois étonnants, faire souvent des rencontres que je n’aurais jamais faites ailleurs, car nous sommes tous égaux, dans le plus simple appareil, dans les saunas. Autant vous dire que ça me manque, même si je n’y vais pas non plus toutes les semaines en temps habituels, et que , hors confinement, je peux ne pas y aller pendant plusieurs mois (mais je sais que si je veux, je peux y aller, alors qu’aujourd’hui, c’est vraiment impossible, car ces lieux sont fermés, et donc devenus inaccessibles. Je me demande si ils tiendront d’ailleurs, et qui ira se mobiliser pour eux ? ).


Comme les saunas sont défendus, je me replis sur les alternatives :

- les applis : il y a peu de monde, personne ne reçoit car chacun est avec sa moitié, pas évident. j’ai quand même fait une rencontre, mais assez décevante. Je le sentais, j’y suis quand même allé. Mais pas convaincu. Comme quoi, quand on ne sent pas, il ne faut pas insister. Et en théorie, je devrais éviter ce genre de contacts rapprochés en ces temps de pandémie, n’est-ce pas ? Mais le désir d’hommes reste trop fort.

- les sites : j’ai redécouvert un site que je visitais souvent : desirs-emois.blogspot.com. Toujours de belles photos et/ou illustrations, et une liste de sites où l’on peut trouver aussi de belles photos de jolis messieurs….et la découverte que de nombreux blogs illustrés sont passés sur tumblr. Je comprends pourquoi je ne les retrouvais plus !

Voilà où j’en suis réduit en ce moment.


Je ne parle pas de la lecture des blogs amis que je continue à dévorer : merci Matoo, merci Estef, merci ceux qui continuent à écrire, pas comme moi, qui ai du mal à trouver du temps pour ça...

lundi 23 novembre 2020

On était dans un grand parc


On était dans un grand parc. Il devait être midi ou début d’après-midi, car le soleil était fort. Il y avait Jérôme, une femme d’un certain age que je ne connaissais pas, sans doute une guide, et moi. J’avais senti dès notre première rencontre un »truc » avec Jérôme. Le courant était passé très vite, tu sais, cette espèce de complicité qui arrive tout de suite, où tu n’as pas besoin d’expliquer quoi que ce soit, où on se comprends tout de suite, on a les mêmes codes, les mêmes réactions au monde. Ca ne veut pas dire pour autant que c’est le « gaydar » qui se met en marche, non. Juste une connivence d’abord intellectuelle, et surtout immédiate. Et parfois, il peut y avoir plus.

Je ne sais pas ce qui s’était passé avant, mais on était là, dans ce magnifique parc. Nous marchions côté à côte, et Jerome m’enlaçait, ses deux bras autour de mes épaules. Il faisait chaud, et il n’hésitait pas à passer ses mains sous ma chemise. L’effet était assez immédiat je dois dire. On était prêt à s’embrasser, mais la vieille guide nous gênait un peu. Elle n’avait pas l’air pourtant choqué par le spectacle de ces deux hommes en couple. Elle souriait du coin de la bouche, d’ailleurs, avec un air complice et coquin.

Et puis, on est arrivé sur ce lieu magique : un grand espace carré , avec de grandes fontaines qui dégringolait des quatre coins, les eaux se retrouvant en contrebas dans un bassin carré. C’était de style assez classique, bien ordonné. Les chutes d’eau étaient bien canalisées. Et l’eau sortaient de quatre sculptures en cuivre, avec ce cuivre oxydées par l’eau , de couleur verdâtre, mais qui avec la lumière de cette journée, avait des reflets émeraude magnifiques.

Je fus saisis d’admiration. Et Jerome me disait : « mais je savais bien que ca te plairait. Mais comment tu ne connaissais pas ? ». Et moi de lui répondre : «  mais je ne connais rien à la Roumanie, c’est la première fois que je viens !. Une chance que tu y sois aussi ».

Puis la guide disparut, et nous nous retrouvâmes dans un grand bâtiment, tout en verre, style « Grand Palais » à Paris. Nous étions seuls, et nous avons commencé à aller plus loin dans nos échanges corporels. Quand….


Mon réveil fut difficile. Mon sexe était dressé et dur comme de l’ébène. Je gardais à l’esprit l’image de Jérôme, en train de me caresser, ce collègue indirect de travail, avec qui j’ai effectivement une certaine complicité, même si on a dû se rencontrer trois fois dans notre vie. Mais avec toujours autant de connivence.

Je ne sais pas si Jérôme a déjà mis les pieds en Roumanie (ben oui, il n'est pas roumain!). En tous les cas, moi, jamais. 

Et en relisant, je me dis que le confinement doit expliquer ce rêve, où tout est interdit par le confinement:  se balader dans les parcs sans masques, de voyager en Roumanie,  de rencontrer Jerome qui travaille à plus de 1000 km de chez moi, de rencontrer un mec (quoique...)

ArtSpecialUNESCO - Villa d'Este a Tivoli


mercredi 18 novembre 2020

Sans queues ni têtes(8)......confinées évidemment

Difficile d’écrire ces derniers temps. Beaucoup de boulot,des activités nombreuses. Impossible de trouver quelques moments de tranquillité, en solitaire.

Et puis le reconfinement est arrivé. Curieusement, j’ai l’impression d’être encore plus occupé, et de bosser encore plus. Je m'occupe plus(+) de mes proches , ce qui est une bonne chose. Et pourtant, je n’ai plus à me déplacer jusqu’à mon boulot. Mais en même temps, il faut sortir quand même, masqué évidemment, pour bouger son corps, faire du sport, s’aérer les neurones.

Besoin indispensable.

J’ai l’impression que mes neurones fonctionnent moins bien. J’ai du mal à retrouver les noms. Bizarre ? Par exemple, depuis cet été, je voulais écrire un post sur « A single Man » avec Colin Firth, film revu cet été, et qui m’a beaucoup touché. Cette nuit, impossible de retrouver le nom du film, de l’acteur. Heureusement, je me souvenais de Christopher Isherwood, l’auteur du livre dont le livre est inspiré. Tout n’est pas perdu pour mes neurones, alors ? Un effet du nouveau confinement ? ou l'âge et ses turpitudes? Je ne sais.

Curieux ce second confinement. J’ai fait un déni pendant plus d’une semaine. Même si je restais en télétravail chez moi, je ne voulais pas trop y croire. Mais on y est quand même finalement. Moins sympa que le premier. Plus de surprise, moins d’étonnement, le temps n’est pas aussi beau (mais il est encore beau pour un mois de novembre), pas d’oiseaux en accouplement à observer, plutôt des feuilles qui tombent , dans le tourbillon du vent.

Peu de temps dispo donc . Moi aussi, je râle contre les librairies fermées (le Gouvernement a je crois raté une belle occasion de se refaire un peu de popularité), mais je n’ai pas le temps de lire un bouquin !!! Proust attendra encore un peu...Par contre, je suis avec intérêt le Quotidien du coquin Yann Barthès. Pas tous les jours mais souvent. Inégal, mais sens critique et moqueur aigü, impertinent comme il faut, à l’esprit mal tourné comme j’aime (enfin, pour moi, c’est plutot bien tourné en fait). J’adore. Plus quelques bons films ou séries à la télé. Et la lecture de quelques blogs qui restent toujours actifs, et que je suis avec intérêt !!! merci Matoo, merci Estef entre autres !!

J’étais parti pour vous raconter ma dernière sortie au sauna la veille du confinement. Ca sera pour plus tard. Comme « A single Man ». Et comme la seconde nuit que j’ai passé avec l’amant parisien retrouvé en septembre. Comme la découverte de courts gays de François Rechenbach. Et comme d’autres encore à venir.


mercredi 23 septembre 2020

Docteur Vouleau et ma petite bite

Je ne sais pas pourquoi, mais cet été, m’est revenu l’image du pédiatre qui me suivait quand j’étais petit… le docteur Voulot ! c’était ce genre de médecin notable, d’un certain age, toujours bien sapé. Il avait la particularité de boiter, car victime par le passé de la polio. Ca m’impressionnait toujours un peu. De même que sa grosse voix. Et il avait un aspect rigide, raide, qui fait que aujourd’hui, je me demande si il n’avait pas été médecin militaire. Ma mère l’adorait. Sans doute ce côté notable, rigide, qui sait où il va, avec une certaine admiration pour ce qu’il avait dû endurer et le courage dont il avait fait preuve face à la maladie, etc, etc.      

Moi, il m’a fait des vaccins, et j’aimais pas ca. Il avait un humour que je ne comprenais pas non plus ! Mais ce dont je me souviens très bien, c’est qu’il avait décalotté ma petite bite de gamin.. Quel age j’avais ? Aucune idée ! Et ce n’est pas marqué dans mon carnet médical (je l’ai toujours!). Est-ce que ca m’avait fait mal ? Aucune souvenir ! En tous les cas, c’était la première fois qu’on me touchait ainsi le sexe (et je ne l’ai pas oublié!), et il faudra que j’attende une bonne dizaine d’années au moins, avant qu’une autre main, plus attentionnée et délicate, vienne y chercher son(et mon) bonheur…

Je pense savoir pourquoi tout ça m’est revenu. Non circoncis, il m’arrive de me trouver « à l’étroit » dans mon sexe en érection. D’avoir une légère gène, pas une douleur, mais ca pourrait si ca empirait. Sans doute un très léger phimosis. Qui, pourtant, ne m’a jamais gêné avec les femmes. Mais plus avec les hommes. En fait, les hommes sont souvent plus habiles à tirer des pipes, car je suppose ils savent mieux qu’une femme ce qui fait plaisir à leurs congénères sur ce plan là, mais en revanche, ils ne savent pas toujours s’occuper avec la main de la bite d’un mec. C’est souvent pressé, rapide, trop violent, sans respect de la montée du désir, de l’apparition de ce petit liquide qui va faire que tout ca glisse tout seul.

Ca m’a préoccupé cet été, cette histoire. Notamment avec mon retour dans les saunas, où ma bite a rencontré quelques poignées de main par trop vigoureuses ! Je me suis posé des questions, jusqu’à me dire que je devrais me faire circoncire. Mais à mon grand âge, est-ce bien raisonnable ? Je me suis donc renseigné sur les sites internet, et ai découvert des trucs marrants. En gros, il faut se découvrir régulièrement, sous la douce chaude, en glissant un, puis deux doigts entre le gland et la peau du prépuce, ceci afin d’étirer la peau pour laisser le passage plus facile. C’est marrant, et très agréable aussi, évidemment. J’ai ainsi redécouvert un certain plaisir que j’avais mis de côté ces derniers mois, celui de la bonne vieille masturbation sous la douche entre autres. J’ai aussi redécouvert la beauté de mon sexe en érection, de ce gland brillant quand il est découvert, de la raideur de la tige, dès lors que le gland est découvert. Et que quand un partenaire sait apprécier ces choses-là, il sait s’en occuper comme il faut, avec toute la délicatesse nécessaire au début, et toute l’habileté indispensable pour le succès de la suite des opérations.

Parfois, le bonheur est si simple, et vraiment à portée de mains !

 PS: je me demande pourquoi j'écris tout ça, à dévoiler ainsi mon intimité. Je m'étonne de mon impudeur. Je vais devoir bientôt changer le titre du blog..."Arthur Montignac, sa vie, sa bite", ou un truc du genre?