lundi 6 janvier 2014

14 résolutions pour 2014



  1. Courir 3 fois par semaine minimum
  2. Nager une fois par semaine minimum
  3. Ranger mon bureau
  4. Ecrire un post par semaine au minimum
  5. Partir du bureau à l'heure où je suis sensé le quitter(et pas 2 heures après)
  6. Continuer à avoir une sexualité belle et diversifiée, avec ma douce(car ce n'est que du plaisir et que je l'aime), avec des hommes beaux et intelligents(car c'est mieux qu'avec des moches et cons, et que je n'arrive pas à me passer de mecs), où qualité sera privilégiée à quantité.
  7. Faire de nouvelles rencontres (ca permettra peut-être de plus facilement réaliser la résolutions précédente)
  8. Rencontrer au moins deux bloggers en réel et deux lecteurs de mon blog
  9. Aller au moins en vacances deux fois hors de l'hexagone
  10. Changer de boulot (ou d'employeur)
  11. Peindre
  12. Obtenir le Goncourt ou un prix littéraire (j'ai pas précisé l'année)
  13. Arriver à finir cette liste de résolutions
  14. Ne plus mettre de chemises qui ont plus de deux ans d'âge (à mon âge, ca met pas en valeur , ces vieilles chemises!)
  15. Lire un livre par quinzaine

    PS1: là-dedans, il y a une résolution que je sais déjà ne pas pouvoir tenir; devine laquelle?
    PS2: ca tombe bien, parce que je ne sais plus compter, et j'en suis à 15 . Dur dur de prendre de l'âge!!

mercredi 1 janvier 2014

2014

Si 2013 pouvait être l'année de la baise, que trouver pour 2014?
Je sèche totalement, et quand je vais trouver sur internet la rime adéquat , je me dirais , « mais c'est bien sûr!... ».
Pour l'instant, je resterai donc sur des voeux plus de circonstances et traditionnels , de paix et d'harmonie, de rencontres et de découvertes, de plaisir(s) infini(s) et de volupté, de bonheur tout simplement! 
Avec nos vies compliquées, dans un monde de plus en plus complexes, ca serait déjà bien d'y arriver.

Bonne année à tous!

mardi 31 décembre 2013

Rencontre possible ou petit cadeau de fin d'année

Dimanche. Jour de marché. Avant les fêtes, et pour les préparer, je cours chercher mets de circonstances: dinde, marrons, champignons, fruits de mer, fruits de terre, fruits exotiques, fruits en tout genre. Il y a un peu de monde. Ils sont tous couverts. Il fait presque froid.
Et là, devant moi, qui je reconnais? De beaux fruits de la nature masculine: Le Kouros et son acolyte, la possibilité d'une rencontre qui devient réelle. Le « Kouros » achète justement des champignons, l'autre est un peu retrait. Ils sont à 5 metres devant moi, et je me dirige vers eux. Le « Kouros » porte bien, assez costaud apparemment; l'acolyte, plus jeune, plus mince , est plus style « marais », habillé branché, cheveux courts, et ce « je ne sais quoi » qui souligne son orientation sexuelle (sans être efféminé non plus).
Je regarde assez fixement l'acolyte, qui ne me voit pas. Il tourne la tête vers moi, esquisse un sourire. Je suis chargé, je réponds par un sourire, mais je passe devant lui sans m'arrêter.

Et puis, je me rends compte avoir oublié (vraiment?) un achat. Alors , je retourne sur mes pas. Mais ils ont disparu, je ne les retrouve plus.

Maintenant , je suis persuadé que ces deux-là, je les rencontrerais de nouveau.

Pour l'instant, je considère cette rencontre comme mon petit cadeau de fin d'année.

A suivre donc...

mercredi 11 décembre 2013

Terrasse de café (2)

Paris. De nouveau. Il fait un temps magnifique. Une lumière pure, mais froide, sans aucune poussière, directe, crue, qui ne laisse place ni à la nostalgie, ni à la discrétion. On y voit tout.

http://www.musee-orsay.fr/typo3temp/pics/527df30244.jpgJ'y suis pour le boulot, mais j'ai deux heures devant moi. Au lieu de déjeuner, j'en profite pour aller voir l'expo sur le Nu masculin à Orsay. Intéressant. Première fois à ma connaissance en France qu'on s'attarde sur le nu masculin dans la peinture et la sculpture: académisme, antiquité, culte du héros, et peu à peu objet de désir. Un peu partout, les oeuvres kitsch de Pierre et Gilles (à droite), dont j'avais vu il y a plusieurs années une expo à Bruxelles qui m'avait enchanté et fait découvrir ces artistes qui ont su imposer leur style si particulier, en détournant les académismes. Des photos, noir et blanc pour la plupart de Herbert List, Franck Eugène Smith, de David Lachapelle (avec beaucoup d'humour). Et des corps donc, lisses, musculeux, alanguis, souffrants, vieux, jeunes, autres. Et un XXeme siècle et XXIeme siècle qui fait de ces corps de réels objets de désirs, avec des choses vraiment intéressantes, comme ces peintures réalistes des années 30 de l'américain Paul Cadmus (on dirait que ca a été fait aujourd'hui -photo en haut à gauche-), ou ce peintre  russe, certainement soviétique(?), Alexander Alexanderovitch Deineka, une « Douche »-ci-dessous- peinte dans les années 50, bien homoérotique et  étonnante.  

Je serais bien resté plus longtemps, mais le temps me pressait. Je pensais aussi croiser des regards. Mais non. Il y avait des couples de mecs, des mecs seuls, mais tous semblaient subjugués par les oeuvres. Donc pas de regards. Peut-etre un seul, mais si peu marqué que je ne m'y suis pas attaché.

En sortant, j'ai quand même fait un tour rapide dans les salles post-impressionistes, avec les nabis, les Van Gogh aussi. Magnifique!!Quand je pense qu'on se tue à faire des queues pas possibles pour les admirer dans des expos temporaires, alors que là, ils y en a pleins, tout aussi magnifiques les uns que les autres. La profusion des oeuvres en est imprssionnante. Et très bien présentées et éclairées.
Donc, je vous recommande Orsay en général, et l'expo sur le nu masculin en particulier(ca finit début janvier).

En commençant ce billet, je voulais surtout vous parler de ma terrase de café de la Rue du Bac, en fait, et pas de Orsay.
Donc, malgré le peu de temps que j'avais, je suis quand même allé rue du Bac, sur cette terrasse de café, où j'avais échangé ce regard (voir mon billet précédent), dans l'espoir de le retrouver, d'échanger un numéro, voir autre chose.
La terrasse était au soleil. J'y aperçois un homme qui ressemble à celui que je recherche. Ce serait trop beau. Je m'approche et m'assoit. Et non, ce n'est pas lui. Je commande mon café. J'ai 15 minutes devant moi.
Je prépare, en l'attendant, mon rendez-vous pro d'après.
Le temps passe.
Il est temps de partir.
Il n'est pas venu.
C'est logique, et je m'y attendais.
Mais j'y retournerais quand même régulièrement.
J'y croiserais peut-etre aussi Kigou (mais je ne pense pas que ce soit à 200 m de chez lui).

mercredi 4 décembre 2013

Terrasse de café parisien

Paris. Samedi matin. Il fait gris. Pas le gris qui donne à Paris cette luminosité si particulière, et ce charme si nostalgique qui rend toute histoire d'amour si unique, intense, et exceptionnelle. Non, Paris ce matin-là était plutôt insipide et sans saveur.

Je suis avec une copine d'enfance, que je vois peu , mais avec qui on a toujours l'impression de ne s'être jamais quitté. On se ballade, on a envie d'un café. On est Rue du Bac. On va aller vers le Louvre. En attendant, on s'assoit sur cette terrasse de café en plein air, chauffée tout de même. Il est déjà 11h30, peut-être midi. On prend deux cafés.

Une fois le café servi, deux mecs s'assoit à deux tables de nous. L'un semble plus âgé que moi, plutôt insignifiant. L'autre, les cheveux mi-longs, un blouson type doudoune bleu marine, un foulard autour du cou. Pas rasé. Une grosse bague en métal argenté (en argent peut-être.)sur un doigt. Il tient un téléphone portable à la main. Le téléphone semble clouté. Au total, il a un peu un look de rocker «clouté» des beaux quartiers. Je me dis qu'il doit avoir des piercings sur le corps, peut-être sur le sexe d'ailleurs.

La disposition des tables fait que nous sommes en fait face à face, à disons 2,50 mètres de distance. Nos deux «accompagnateurs/trices ne se rendent pas compte que nous nous regardons. Car nos regards se sont croisés. Puis , comme toujours dans ces cas là, sont allés se perdre ailleurs, auprès de notre interlocuteur/trice respectif/ve, de notre tasse de café, des voitures qui passent. Et nos regards se recroisent. Plusieurs fois. On finit par esquisser un léger sourire. Il a des yeux profonds. Mais je ne maintiens jamais le regard plus de deux secondes.

Le temps passe , et je dois filer attraper un train. Je paye les deux cafés. Il me suit des yeux. Et moi aussi. Je me lève, tout comme mon amie, qui apparemment n'a pas remarqué le manège (pourtant elle est très perspicace sur ce genre de situation).
Et là, en passant devant lui, il me lance : «bonne journée», avec une voix grave, et un sourire à tomber, accompagné d'un clin d'oeil. Je réponds par un «merci, belle journée à vous», un peu étonné de l'interpellation.

Mais je suis content. Content d'avoir entamé une espèce de drague (je suis très mauvais dragueur), avec un mec plutôt bien.
Puis énervé. Enervé de ne pas avoir pu rester plus longtemps. Enervé de ne pas avoir pensé à laisser tomber une carte de visite, ou d'être aller aux toilettes en espérant qu'il vienne m'y rejoindre, pour un échange de numéro. Ou autre chose.

Mais satisfait quand même de cet échange fugace. De ce sourire prometteur.

Dans mon train, où je me suis endormi, je n'ai pas arrêté d'y penser.
Et ma journée entière a été très bonne.

mercredi 13 novembre 2013

Jouissance de rêve!!

Je ne sais pas comment s'est arrivé. Toujours est-il que j'étais allongé sur le ventre, dans mon lit, et que lui, il était sur mon dos. Son corps puissant sur le mien, son souffle chaud sur ma nuque, ses bras frolant mes cotes, caressant ma peau. Tout cela m'excitait prodigieusement. L'atmosphère était électrique, toute tendue sur ces deux corps qui se cherchaient, se trouvaient, jouaient hamonieusement l'un avec l'autre, en parfaite symbiose. Cela ne m'était jamais arrivé.

Et puis, je ne sais pas comment il s'y est pris, mais il finit par placer ses cuisses, ou ses genoux , je ne sais pas puisque je ne pouvais voir, à l'intérieur de mes mollets, de mes cuisses plutôt. Et il les bloquait , je ne pouvais plus bouger. Il commença alors à onduler, avec des petits mouvements saccadés, tels ceux d'une pénétration, mais qui au lieu de me pénétrer, venait juste toucher par à-coups l'intérieur de mes cuisses. C'était prodigieux, une sensation de plaisir rarement atteinte. Je pense alors que je crie de bonheur, presque de jouissance. J'ai l'impression qu'il commence à tenter d'introduire un doigt dans mon anus, du moins, je sens quelque chose l'effleurer.
Et là, je me souviens très bien , je dis, je crie même peut-être :"  mais tu m'excites, c'est fou...comme jamais".

Et là, j'ouvre les yeux.

Mes cheveux sont trempés.
Ma femme dort d'un sommeil paisible à mes côtés.

Mon sexe,  évidemment en érection, est totalement sec.

Et moi, j'ai du mal à croire que tout ceci n'était qu'un rêve, tant cette sensation de plaisir est encore forte en mon corps.

lundi 4 novembre 2013

La possibilité d'une rencontre



Plutôt occupé en ce moment. Trop d'activités. Professionnelles, para-professionnelles, extra-professionnelles, personnelles. Suis un peu fatigué, mais c'est surtout mon esprit qui commencent à chauffer, à mélanger. Et parfois fatigue intellectuelle. 

L'autre soir, au milieu de mes occupations, suis évidemment allé divaguer sur un site de rencontres , qui te permet de localiser qui est près de chez toi. Je tombe alors sur un couple de mecs, qui habitent à 5km de chez moi. Plus jeunes que moi. On échange des messages, des photos. Ils sont beaux comme des dieux, ce que je leur dis. Ils sont étonnés, car ayant dépassé la quarantaine, comme moi, on leur dit souvent qu'ils font trop « grand-pères ». Mon compliment les a donc flatté.

Malheureusement, on n'arrivera pas à se voir ces jours-ci. 

Mais leurs photos m'accompagnent dans la tête. Quand je suis fatigué, que j'ai envie de tout balancer, je les vois dans mon esprit, ces photos. Notamment celle où le plus jeune sort d'un bain de rivière apparemment, une chemise mouillée à moitié ouverte sur un torse musclé, un beau sexe néanmoins au repos, qui dépasse en bas de la chemise. Il y a du soleil. C'est très sexy, attirant. J'aime. Et l'autre, un peu plus âgé, plus costaud, plus mat, semble être la copie conforme d'un kouros grec.

Je ne les rencontrerais peut-être jamais. Mais la possibilité d'une rencontre, de toucher et profiter de ces corps, d'être enlacé par ces bras, aujourd'hui me suffit. 

PS: avant-hier, je fais mes courses dans un supermarché. Et je tombe sur le kouros. J'en suis quasiment sûr. Nos regards se sont croisés. Mais ensuite, impossible de le récupérer. Et il ne regardait pas les hommes. Ni les femmes.
PS bis: ce matin , j'achète mon pain. Derrière moi dans la queue, un bel homme. J'ai l'impression que c'est le second.  
PS ter: je pense que j'arriverais vraiment à les rencontrer un de ces jours.