mercredi 12 juin 2019

Trucs de cycliste

Je rêve, ou vous voyez ce que je vois ?
Ces trucs de cycliste sont assez impressionnants...quand je dis truc, je parle de ces combinaisons hyper moulantes, pas du truc à l’intérieur….quoique....



 

A seulement 22 ans, David Gaudu continue d’impressionner. Sur le Tour de Romandie, le cycliste breton a réalisé une très belle semaine, marquée par sa première victoire d’étape en World Tour et une cinquième place au classement général. Sur les routes suisses, le grimpeur de Groupama-FDJ a fait jeu égal avec les favoris, le Slovène Primoz Roglic et le Britannique Geraint Thomas, s’offrant même le luxe de les laisser sur place dans le final de l’étape de vendredi, une petite montée sèche qui rappelait l’arrivée de la Flèche wallonne.
(Photo Le Monde)

jeudi 2 mai 2019

Jean-Paul, son fennec, et ses plis


Il est pas mignon, Jean-Paul, avec son petit fennec dans les mains, prenant et son café et le soleil, sans doute au matin, après une journée de tournage, une nuit arrosée, et qui sait ??



Et ce petit ventre , avec quelques plis, mais sans les tablettes de chocolat de nos stars d’aujourd’hui. Il me plaisent bien, ces plis, pas trop nombreux, nature comme le personnage, libres, respirant la bonne chère, la bonne chair, le spontané et le naturel.
C’est qui les bébél d’aujourd’hui ?

Photo de Alain Nogues, vu dans « Le Monde Mag »  27/28 avril 2019

samedi 27 avril 2019

Sensualité parisienne (même si cela aurait pu se passer ailleurs)

De passage à Paris, j’avais envisagé de rencontrer un lecteur, avec qui on avait échangé suite à un post sur un sauna. Il m’avait suggéré de le contacter si d’aventure, je prévoyais un jour de retourner dans ce sauna. C’est ce que je fis. Bonne pioche, c’est le jour où il y va habituellement. Mauvais pioche, il était exceptionnellement en déplacement pro ce jour là.
Je choisis donc la facilité, et me rendis au sauna où je commence à aller régulièrement, car à 5 min de la gare, et donc, très easy pour attraper mon train de retour.
Je devais finalement y rester deux petites heures. Vu mes succès plus que mitigés lors de mes dernières tentatives, je pensais cela amplement suffisant.

Grave erreur quand on tombe sur un petit bijou…

Comme d’hab, beaucoup de vieux, de bedonnants, et quelques beaux spécimens. De grands mecs, bien bâtis, que je n’intéressent absolument pas, tout occuper à s’occuper d’eux entre eux. Pas grave, le spectacle peut être croustillant (par exemple, toujours très étonné de voir ce type au look de militaire jeune baraqué, armoire à glace, se faire enfiler par tout ce qui passe à portée de son postérieur).
Dans le sauna sec, d’abord, je le remarque dans un coin. Il semble plutôt bien fait. Il est métis, assez black. Look sans doute plutôt indien. Mais je ne sais pas. On se regarde dans la pénombre, je n’arrive pas à savoir si son regard va vers moi. Je me fais aborder par un neo-zélandais obèse très sympa, de passage à Paris, avec qui je discute un moment, tout en lui faisant comprendre que il n’est pas mon genre. Et mon gaillard s’est échappé. Je le retrouve plus tard au hammam. Il y a un peu de monde au fond qui se tripote. Lui, il est sur une banquette haute. Je suis sur une banquette basse à un mètre de lui. On regarde chacun en face, en se jetant des regards en coin sans savoir si l’un regarde l’autre. Le hammam se vide , on est tous les deux. Il est en fait à moitié étendu sur la banquette, les jambes pendantes, mais son corps forme un arc bandé, musclé, très intéressant. Son entrejambe est prometteur. Je n’ai qu’une envie de tendre le bras, mais je me retiens. Toujours ma timidité bizarre qui se réveille par moments alors qu’on est tous là pour ça , non ? Il se lève , laissant sa serviette là où il était assis, pour se rafraichir dans une vasque en face. Il est debout, de dos, très bien fait. Désirable. J’en profite pour me rapprocher de sa place. Il revient, je ne sais si il a remarqué mon petit stratagème. Il me regarde. Moi aussi. Mais rien ne se passe. Cela dure longtemps, j’ai l’impression. On est seul.
Et puis, il sort.

Je le suis, mais je ne le trouve pas.
Il est finalement allongé sur une banquette au pied des escaliers. Je monte aux étages.
Il ne me suit pas. Mais en redescendant, je le vois qui boit un coup au bar. Il m’aperçoit et j’ai l’impression qu’il e fait un espèce de signe. Mais je n’interprète pas ce mouvement d’invitation à partager un verre.
Je suis stupide.
Je redescends au sauna. M’assoit au fond. Quelques minutes plus tard, il apparaît, mais ne me voit pas. Il s’assied exactement au côté opposé. Et un vieux type vient s’asseoir à côté de lui pour lui faire la conversation. Plutôt sympa. Il réponds poliment. Mais ca dure, j’ai chaud , je ressors. Lui semble rester bloqué avec ce type. J’attends à l’extérieur qu’il sorte, mais rien de rien.
Je retourne de nouveau au sauna, et m’assoit dans leur « carré », le type étant juste entre nous deux, et continuant à discuter fort, ce que je trouve plutot sympa, c’est tellement rare la communication dans ces endroits.
Finalement, le type commence à indiquer qu’il va partir, qu’il est fatigué d’avoir été harcelé 5 fois par des groupes de mecs avides, et il finit par lui souhaiter d’être harcelé trois fois avant son départ.
Exit le type.

On se retrouve presque face à face.

Je me lève, vais m’asseoir à côté de lui, et lui propose d’être son premier harceleur.
Il ne se fait pas prier. Commence alors une demi-heure de corps à corps d’une sensualité rare. Il a une bouche et une langue majestueuses, nerveuse, ferme, douce à la fois, une manière d’embrasser des plus convaincantes, et ...fondantes. Je fais attention de ne pas être goulu, et de ne pas être trop sauvages. CA semble lui plaire. Il est ultra sensible des tétons. Il ne semble pas avide de bites comme beaucoup. La sensualité semble être son moteur.
Son corps est salé. Ferme aussi. Passer sa langue dessus est un plaisir. Il apprécie d’ailleurs.
Mais dans un sauna, il fait chaud ; je lui propose de sortir ; On se rafraichit.
Et là, patatras, je vois l’heure. Mon train est dans 40 minutes. Je n’ai plus que 15 min à passer dans cet espace. Je lui propose de filer dans une cabine, en lui expliquant mes délais. Il rigole. Ne veut pas.
« On ne cherche pas les mêmes choses », me dit-il
« Ce n’est pas le meilleur lieu pour trouver un compagnon », lui dis-je.
« Je ne cherche pas forcement un compagnon, mais pas juste un coup.
« Alors, tu pourrais etre mon amant parisien », je lui indique.
Il rigole : « pourquoi pas ? »

« J’ai froid, on va dans le hammam ? » je lui demande. Mais il ne veut pas. Il me dit d’y aller quand même. Puis il rajoute que il m’attendait, qu’il attendait que j’aille vers lui ; Que c’est bien dommage de ne pouvoir passer plus de temps. Mais que c’est comme ca, les mecs mariés.

Je file dans le hammam. Seul. Il m’y rejoins finalement. On a dix minutes de sensualité effrénée.
Sa peau est d’une douceur extrême. Il embrasse comme un dieu. Il me dit de même (ouf, je ne suis plus un sauvage!).Il aimerait qu’on soit dans un lit. Il trouve que les mecs mariés baisent mieux. Je le couvre de baisers ; je me risque à découvrir sa tige de ma bouche. Elle est énorme. J’ai l’impression qu’il est prêt à venir à chaque instant. Mais non. Ce sera une étreinte sans jouissance éjaculatoire, mais pleine de jouissance autres. Comme quoi, pas toujours besoin d’éjaculer pour jouir. Même si c’est toujours évidemment agréable.

Le temps passe. Je dois filer. Il me suit dans les vestiaires. On échange nos tels. Pour se revoir. A Paris ou chez moi. On verra.
On échange quelques sms alors que je suis dans le train.

Puis plus rien. Il reste discret.
On verra si il y a une suite.


jeudi 14 février 2019

baisers de sauvage!


Résultat de recherche d'images pour "bisous sauvages entre hommes"

C’est peut-être une des rares fois où on m’a dit que j’étais un sauvage.
Un comportement de sauvage plutôt.
Et cette rencontre m’a fait me poser plein de questions sur mon comportement sexuel.

J’étais en déplacement pour le boulot. Deux jours assez intenses, qui ne permettaient vraiment pas d’aller vaquer aux plaisirs des sens. Je m’étais levé à 4 heures du mat pour prendre un train tôt, avec manque de sommeil évident, puis des réunions de boulot difficiles, suivi d’un dîner auquel je ne pouvais échapper (c’est toujours dans ces moments là qu’on fait avancer ces projets), avec perspective d’un lendemain tout aussi compliqué. J’étais finalement content qu’un de mes lecteurs présent sur cette ville n’était pas dispo, je pourrais me coucher tôt (même si j’aurais bien aimé le voir) !

Le dîner s’est finalement fini assez tôt, vers 22h. J’étais de nouveau dans mon hôtel vers 22H30. C’était pas trop tard, j’ouvrais donc l’application de rencontres, plus par curiosité, mais aussi avec espoir caché, bien que irréaliste de rencontres furtives. Cette application, celle qui commence par un G , que pourtant je ne voulais plus ouvrir, car ayant été peu regardant sur la confidentialité de certains profils.
Mais bon, quand l’envie de l’homme te prends, tu en fais des conneries…

Il y avait pas mal de « choix », des discussions entamées, prometteuses, puis qui n’aboutissent à rien, avec un interlocuteur qui disparaît en quelques secondes sans comprendre pourquoi...des profils intéressants qui ne répondent pas...des photos qui t’émoustillent...le lot de ce genre d’appli où tu te demandes pourquoi tu perds encore du temps à te balader là-dessus…

Le joli profil qui ne répondait pas se mit à me parler. Journée fatigante pour lui (comme pour moi), il ne s’était pas jeté sur son appli comme un furieux, mais l’avait laissé ouverte pendant qu’il se douchait, j’imagine, mangeait un bout, relaxait après sa dure journée. Il n’avait pas envie de grand-chose, sinon d’un moment sympa, sensuel, un bon « hug » (il est américain) avant de se coucher. Il a sommeil, et ne veut pas passer trop de temps. Il est à 400 mètres de mon hôtel : tous les critères qui me conviennent. Il est beau comme un dieu, avec ce look de quadra sportif, élégant, pas trop grande gueule, poilu comme j’aime, sympa….
Ce n’est pas sérieux, je devrais dire non, mais voilà, à près de minuit, je dis oui, et me voilà parti sous la bruine glaciale.
Quand l’envie de l’homme te prends….

Il m’ouvre la porte, il est comme sur la photo, il n’a pas menti. Il me fait monter dans un appart design très sympa, m’embrasse tout de suite sans perdre une minute, me caresse, m’enlace, c’est bien ce qu’il demandait. Il me fait monter dans sa chambre (c’est un petit duplex), ce qui veut dire que j’ai dû passer avec succès les épreuves de sélection. Il se désape immédiatement laissant découvrir une joli bite et un beau corps, je fais de même. Beau programme en perspective.

Tout de suite au plumard, on s’enlace. Il reste couché sur le dos, je suis sur lui, on se caresse s’embrasse, il adore mon poitrail poilu, sa bite gonfle, je commence à le sucer, il gonfle… puis dégonfle… on continue à s’embrasser avec passion et avidité, je m’occupe de ses parties, lui est plus passif , et la réciproque n’est pas au rendez-vous. Qu’importe, il me plaît, et j’ai l’impression de lui faire le même effet.

Il trouve alors que je suis très passionné, demande moins d’élan dans mes baisers. Pourtant , il a l’air d’apprécier. En même temps, les réactions de son sexe sont curieuses, alternant entre mollesse extrême et rigidité bien ferme. Avec plus de mollesse que de rigidité.

Jusqu’à ce qu’il me dise que …. non , ca ne le fera pas ; I’m so sorry, you’re a nice guy, mais tu ne sais pas embrasser, tes dents sont terribles, et j’ai besoin de douceur..I’m a philosopher , you know, an artist...the chemistry is not working...la chimie ne prends pas….

J’en suis tellement sidéré que j’éclate de rire. P
remière fois qu’on me dit ca.
En général, sans vouloir me vante, on apprécie plutôt mon appétit, mes baisers enflammés, ma langue qui fouille partout, mes mains baladeuses, mais là, non, l’artiste américain voulait plus de douceurs.
Je n’ai donc rien compris à ces gémissements que j’interprétais pour des gémissements de plaisir, ni aux réactions de son corps.
Il était très gêné et ennuyé de me décevoir comme ça. Mais comme j’ai pris ça à la rigolade sans en faire une histoire, on a discuté sur nos recherches, sur nos vies, sur nos rencontres. C’est vrai que sur son profil, il indiquait clairement chercher la qualité plutôt que la quantité (mais je suis un être de qualité!!). J’aurais pu comprendre effectivement qu’il ne cherchait pas un moment avec un bourrin (que je ne suis pas), ni un moment de grosse baise sauvage, ce que je n’offre pas non plus. Je suis juste un peu affamé, et donc vigoureux, entreprenant, et avide.

On s’est quitté comme de bons copains. J’ai voulu garder son tel ou mail pour continuer à discuter si je revenais dans la Ville, mais il ne m’a rien filé.

Et cette petite aventure m’a fait réfléchir sur mon comportement, sur ma manière d’embrasser, de prendre l’autre. Corps à corps sensuels, passionnés, j’adore. Mais tout le monde n’aime pas forcément . J’ai réfléchi aussi aux réactions de ma moitié, qui elle aussi, ne réagit pas toujours positivement aux assauts de mes lèvres sur les siennes.
Suis-je donc un sauvage, un être qui ne pensent qu’à assouvir ces passions sexuelles dans des débordements d’énergie ? Suis-je si sourd aux réactions de l’autre ? Finalement, je ne penserais qu’à ma bite, mon orgasme à venir, et rien d’autres ? À force de rencontrer des mecs, ai-je modifier mon comportement ?

PS: et Estef connait les mêmes déconvenues. Qui va nous apprendre ?

mercredi 19 décembre 2018

Le Coiffeur (2/2)

Et puis, Serge décidât finalement de changer de place, pour venir s’asseoir à mes côtés. Il fallait voir la tête du Grand Inquisiteur ! Je jouissais d’autant plus de l’avoir doublé sur ce coup !

On se mit alors à discuter , Serge et moi, tout en se caressant gentiment sous l’eau, avec beaucoup de sensualité, sans se presser, en prenant le temps qu’il fallait. J’appris ainsi qu’il était coiffeur, avait vécu une longue et très belle histoire avec un mec, de qui il s’était séparé, assez inconsolable d’ailleurs. Il venait de temps en temps dans ce sauna, histoire de passer un bon moment.

Il me trouvait très doux et sympa.

Il m’amena alors dans une des cabines de ce sauna, qui était aménagé comme une chambre, avec grand lit double, devant lequel trônait un portrait de beau mec, et un fauteuil de style était dans un coin. Je n’avais jamais vu cette cabine, bien que j’étais passé souvent devant.
Nous continuâmes nos ébats en prenant le temps de goûter l’autre, de le découvrir, avec un toucher des plus sensuels. Il embrassait comme un dieu, et nous restâmes longtemps à nous apprécier mutuellement. Ce moment était de grâce, moment peu courant dans ce genre d’endroit. On en était tous les deux étonnés. On finissait la soirée au hammam et au sauna, bien l’un avec l’autre.
En sortant,on échangea nos 06. Très discret, il me dit que c’était à moi de le recontacter, que lui ne le ferait pas, afin de ne pas me déranger.

Je l’ai rappelé une fois, mais on n’a pas pu se retrouver.

Et puis, je l'ai relancé il y a quelques jours. Parce que c’est le genre de rencontre qu’il ne faut pas laisser tomber.
Mais il ne m'a pas répondu.

dimanche 16 décembre 2018

Le coiffeur (1/2)

C’était un soir où j’étais parti traîner au sauna. Un soir de semaine, avec peu de monde. Comme d’hab, tout le monde se regarde , se juge, se jauge, sans forcément s’approcher, s’apostropher, alors qu’on est bien là tous pour la même chose. C’est d’abord au hammam que je le remarquais. Il avait une grande chaîne en or, un peu épaisse, à la « casta » (d’après un article récent du Monde sur Casta). Dans la moiteur des vapeurs, on le remarquait facilement. Il semblait plutôt bien taillé, musclé, une gueule assez sympa.

C’est ensuite au sauna que je le retrouvais. Il y avait un autre type, qui est parti assez vite.
Il a alors commencé à parler :
- « Bonsoir ! Ca va ?  il n’y a pas grand monde, n’est-ce pas ? »
- «  effectivement , non, pas grand monde, mais c’est souvent comme ça en semaine je suppose, » lui rétorquais-je. Et puis, nous entamâmes une petite conversation sans grand intérêt, dont je ne me souviens pas du tout. C’est juste que le fait d’entamer une conversation dans ce genre de lieu est assez improbable ; c’est plutôt une fois qu’on a « consommé » dans une certaine intimité qu’on peut parfois avoir droit à un bout de conversation, même si, assez souvent, le mec se barre une fois sa jouissance venue !

Résultat de recherche d'images pour "pied sous l'eau"Je ne sais plus trop ce qui s’est passé après. Toujours est-il qu’on s’est retrouvé dans le jacuzzi. Il y avait deux autres types. Il était en face de moi, un autre type à côté de lui. Ce dernier, je l’avais vu quelques semaines plus tôt, dans ce même jacuzzi, espèce de prédateur, qui te regarde bien fixement, avec un regard plutôt inquisiteur, qui ne donne pas vraiment envie de se jeter dans ses bras. Il avait alors jeté son dévolu sur un beau mec, que j’avais commencé à entreprendre, mais il avait dégagé plus vite que moi son arme de séduction, sans doute plus redoutable que la mienne !
En fait, cette fois-ci, c’est en entrant dans le jacuzzi que je me suis assis en face de mon copain, vu que l’autre occupait l’espace à ses côté. L’inquisiteur me fixait fortement, en même temps, il sentait une présence intéressante à ses côtés. Je ne savais pas s’il tentait des choses sous l’eau. Moi, je commençais avec mon pied à caresser la jambe de mon « copain » qu’on va appeler Serge. Il se laissait faire et répondait plutôt positivement à mes avances. Je passais mon pied entre ses jambes, histoire d’aller lui chatouiller l’entrejambe, ce qu’il avait l’air d’apprécier. Il inclinait la tête en arrière, fermait les yeux.
Soudain, il se mit à bouger, leva la tête, et eu un regard un peu noir vers son voisin. Celui-ci n’arrêtait pas de le regarder, tout en lorgnant vers moi, il avait dû comprendre qu’un petit jeu se tramait entre nous. Serge était assez marrant, soufflant le chaud et le froid avec lui, par moment, semblant l’approuver du regard, à d’autres moments, l’ignorant superbement en me faisant de longs sourires sans équivoques.